gaillards, se réclament des agents de ladite mairie. Le maire a envoyé des bandits et loubards pour nous agresser , accuse Mme Niamkey. Qui craint que demain soit le tour d'une autre parmi elle. Aujourd'hui, ils ont frappé Affoué
Il n'y a pas longtemps nous lui avons tendu notre micro pour nous faire la lumière sur
nous a pas permis de l'interroger. Il bénéficie actuellement de soins , relate-t-il. L'agression d'Erymakouguié dimanche, est la seconde contre ce poste, après celle survenue dans la nuit du 7 au 8 août de cette année
autres fondus parmi les populations de Yopougon. C'est d'ailleurs de ces deux endroits que viennent toutes les agressions contre les positions des FRCI. Notamment à Yopougon au post d'observation situé entre SIDECI et Niangon et plus précisément
mêle celle du poste frontalier de Noé, le 21 septembre dernier et de la ville de Bonoua. La dernière agression en date étant celle de la centrale d'Azito. En octobre dernier, des hommes armés avaient tenté de prendre possession
beaucoup la référence de l'architecture institutionnelle du pays, le Président Traoré se sent illégitime et sans moyens. Son agression dans ses bureaux sous les yeux de ses gardes et le service minimum en terme de réactions dans le monde
situation, mais l'ouest du pays est toujours miné par l'insécurité. Les habitants sont confrontés, quotidiennement, aux viols, agressions, meurtres. Pour les pro-Gbagbo, le régime du président Ouattara est responsable de ces crimes. Une plainte a été déposée
agenda du dialogue républicain, malgré les provocations et fassent comprendre qu'ils agiront sans chantage, en dépit des agressions et menaces. Charles Kouassi
mais plutôt comme le PDCI qui a soutenu dans un communiqué que "les acteurs et les auteurs de ces agressions meurtrières sont généralement issus non seulement des rangs des milices pro-Gbagbo, mais également des dozos, des supplétifs démobilisés
Patrick Achi passe un sale quart d'heure à Paris . Tel est le titre d`une vidéo de
calibre douze. C'est tout de même décevant et regrettable. On comprend mieux maintenant pourquoi depuis un moment, les agressions et les vols ont refait surface. Car ceux qui sont armés, ne sont pas capables d'assurer notre sécurité
Bamako est toujours à la recherche d'une gouvernance stable. Une intervention militaire : risque de catastrophe humanitaire majeure
Deux décennies de conflits, plus de 5 millions de morts. Une population en souffrance dans une région trop
Sous la menace d'une expulsion, Tina Gnassingbé crie à la conspiration contre elle. Selon elle, c'est
PDCI pour faire beaucoup de bruits sur les antennes de RFI ? Les acteurs et les auteurs de ces agressions meurtrières sont généralement issus non seulement des rangs des milices fidèles à l'ancien président Laurent Gbagbo, mais également des chasseurs