gagne au jeu, sauf ceux et celles qui n'aiment pas vraiment la Côte d'Ivoire. N'aimons pas seulement en mots mais en actes, disait l'Apôtre Saint Jean. Aimons la Côte d'Ivoire et nous serons vainqueurs
morts à Divo ou 2 à Yopougon n'empêche pas quelqu'un d'avancer. Mais si nous aimons vraiment ce pays comme nous le proclamons, si nous aimons ceux qui y vivent, nous devons tout mettre en ?uvre pour
retient qu'il est temps que les Ivoiriens se ressaisissent. La Côte d'Ivoire nous appartient. Si nous aimons notre pays, on doit savoir qu'en 1960, économiquement parlant, on était sur le même pied d'égalité que le Japon … années d'instabilité. Qu'il est tant d'aller aux élections. Le bonheur du peuple ivoirien que nous aimons tous doit passer par des élections justes et transparentes. A notre niveau, nous nous battons pour que notre candidat gagne. Cependant
liberté et des droits de l'Homme ? Et pourtant , ou encore La Côte d'Ivoire que nous aimons est une Côte d'Ivoire libre et digne. La France que nous aimons est une France respectueuse de la souveraineté des nations
opinion nationale et internationale que contrairement à ce que le FPI faisait croire, à savoir que nous n'aimons pas la Côte d'Ivoire, que les présidents ADO et Bédié ne veulent pas du retour de la BAD, tout cela … devrait servir d'exemple à tous, surtout aux tenants du pouvoir. Toute la Côted'Ivoire sait que nous aimons ce pays et que nous faisons suffisamment de sacrifices pour ce pays. A maintes occasions, nous avons fait des sacrifices. Nous
connaissance pour que vous compreniez bien, il n'y a pas d'Ivoirien qui est diable. Nous tous, nous aimons notre pays. Et vous êtes tous témoins, Gbagbo est passé là avant nous et non en tant que président … République. Aidons-nous les uns, les autres parce que nous aimons tous notre pays. Et le Rjdp donne le bon exemple. Que cela puisse faire école, je vous remercie. Propos recueillis par Diarrassouba Sory
crise ? Je comprends les retards à cause de la complexité du système assortie de la mauvaise foi. Si nous aimons vraiment notre pays, nous pouvons surmonter le déficit de confiance et transcender nos clivages. Dans la première lecture, l'apôtre … bien et à nous éloigner de tout ce qui porte la trace du mal. Si nous aimons réellement la Côte d'Ivoire, nous devons travailler dans l'intérêt supérieur de la nation. Mais malheureusement beaucoup n'aiment pas la Côte
crise ? Je comprends les retards à cause de la complexité du système, assorti de la mauvaise foi. Si nous aimons vraiment notre pays, nous pouvons surmonter le déficit de confiance et transcender nos clivages. Dans la première lecture, l'apôtre … bien et à nous éloigner de tout ce qui porte la trace du mal. Si nous aimons réellement la Côte d'Ivoire, nous devons travailler dans l'intérêt supérieur de la nation. Mais, malheureusement beaucoup n'aiment pas la Côte
comme un politicien professionnel ? L'enjeu c'est la Côte d'Ivoire. Nous sommes tous des Ivoiriens. Nous aimons notre pays. La Côte d'Ivoire a subi une crise, nous devons tous nous mobiliser pour sauver notre pays. Voici
comme un politicien professionnel ? L'enjeu c'est la Côte d'Ivoire. Nous sommes tous des Ivoiriens. Nous aimons notre pays. La Côte d'Ivoire a subi une crise, nous devons tous nous mobiliser pour sauver notre pays. Voici
barrer la route à cette situation qui n'a que trop durer pour permettre à notre pays que nous aimons tous, de faire en sorte que le pays renoue avec la croissance économique, de sorte que les problèmes des Ivoiriens
pays doivent rester unis. Ne laissons pas la Côte d'Ivoire nous échapper. Votons tous Laurent Gbagbo si nous aimons véritablement notre pays, a-t-il dit. Profitant de cette rencontre, Georges Bléhoué Aka, par ailleurs, conseiller du Directeur national
après pour caractériser l'Homme et son action, nous imposent de voter demain Laurent GBAGBO parce que nous aimons vraiment la Côte d'Ivoire et que nous voulons pour elle, le meilleur et le meilleur aujourd'hui et demain
promotions immobilières. Le pardon Paix, Union, fraternité, telles sont les valeurs du PDCI. Pour reconstruire un pays que nous aimons plus que nous-mêmes, nous devons dépasser nos rancunes. Le président Bédié, qui a préféré son peuple à son pouvoir
congrès. Et salue la foule, puis fait même le tour de l'espace. C'est ça Gbagbo que nous aimons. Il est avec nous. Il comprend nos problèmes. Explose fou de joie, un photographe à un confrère étranger. Dans
notre devoir de faire de même pour les concours à venir, dans l'intérêt de notre pays que nous aimons et pour son développement. Interview réalisée par Josette Barry
faveur de la réception du Bénin lors de la 3è journée ? Encore d'autres surprises. Nous qui aimons l'innovation, apporterons un plus à l'occasion de la venue du Bénin en fin mars 2011. Tous ceux qui se déplaceront
afin d`éviter ses dégâts imprévisibles, mais sûrement terribles pour la coexistence sur ce bout de terre que nous aimons tous et qui se nomme Côte d`Ivoire. Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani Député de Tanda, Délégué départemental PDCI
pleine santé. (...) Tout ce qui compte c'est qu'elle soit en bonne santé et que nous l'aimons". Rappelons qu'il y a cinq ans, un cas similaire s'était produit. Kylie Hodgson et Remi Horder, avaient ainsi donné
habitué aux critiques. Que les gens sachent que la Côte d'Ivoire nous appartient tous et nous l'aimons tous. l Didier Drogba On remercie tous les Ivoiriens et toute l'Afrique pour leur soutien Il y avait
dans cette perspective que vous êtes en train de constituer un bloc pour réclamer les élections ? Nous n'aimons pas le terme bloc car, ça bloque. C'est une troisième voie. Il y a deux antagonistes qui s'affrontent
leurs querelles ailleurs. Nous sommes fatigués des augmentations des prix sur le marché et des nombreuses grèves. Nous vous aimons beaucoup, vous les hommes politiques en tant qu'êtres humains et nous voulons que vous nous considériez comme des êtres
Nous allons nous retrouver, nous parler et nous entendre. Au Pdci-Rda, les vice-présidents que nous sommes aimons notre leader avec ses qualités et ses défauts. Jamais nous ne le trahirons. Les enjeux de la bataille que nous avons
Traoré Drissa, Midh: Il n'y a pas lieu de nous condamner Ce n'est pas que nous aimons faire des décomptes macabres. C'est que nous estimons que pour la marche qui est annoncée, il ne devrait pas avoir
nous ce jour-là, pourqu'ensemble, nous arrachions une date des élections et qu'enfin, notre pays que nous aimons tant, sorte de cette situation difficile qui n'honore personne. Réalisée par Michel Ziki