sont plus visibles que sur les grandes voies. Pourtant, devant la porte de cette même Mariam coulent sur l'asphalte de l'eau de vaisselle et autres de tout le pâté de maison depuis des lustres. Ce qui a fait
wôrô-wôrô (véhicules de transport commun), des enfants, gais, courent entre les habitations décentes. Au bord de l'asphalte qui fend le village en deux, des gérants de cabine et de box de commerce essayent tant bien
Outre le reprofilage, de nouvelles voies reçoivent du bitume. Les ouvriers sont à pied d'?uvre pour couvrir d'asphalte le tronçon menant à l'Hôpital militaire d'Abidjan. De même, les bulldozers sont en train de déblayent le prolongement
autres. Murs de clôture gigantesque, portail de sécurité, dos d'âne, quelquefois, des blocs de béton disposés sur l'asphalte de sorte à ralentir les véhiculesà Cocody, les cités ressemblent à des forteresses. Les portails sont cadenassés à partir
fond, de démi-fond, et de marathon. Ils serviront mieux leur pays au lieu de se ridiculiser sur l'asphalte parisien Cette pauvre marche a réuni selon l'AFP, 1300 personnes. Dans le groupe, toutes les nationalités africaines, notamment
mardi. Il y a eu plusieurs blessés et un mort. Le corps encore non identifié gisait sur l'asphalte jusqu'au mardi matin. Selon des témoins, les blessés dont on ignore le nombre ont été conduits à l'hôpital. Elevage
porte sont brisées. Devant l'administration, on peut voir des trous laissés par ces bombes sur l'asphalte et la pelouse. Ces éclats ont également atteint les fenêtres des salles du bâtiment B. Une partie du plafond a été arrachée
ABIDJAN - Des hommes, encagoulés ou non, souvent armés, fouillent les véhicules à un barrage: bienvenue à Abobo, alias
armes aux ordres de la coalition Onuci-Licorne-Rebelles. Les témoignages édifient plus d'un. Des cadavres jonchent l'asphalte. Les morts se comptent aussi au sein de la population civile, victimes des exécutions sommaires du commando invisible
leur summum. Avec des quartiers entiers pillés et détruits. Les traces des pneus incendiés sont encore visibles sur l'asphalte. Tout est parti du mercredi 12 janvier dernier. Une banale affaire de gestion du ?'carrefour Lakota'' justement a tourné