masse’’, a estimé M. Ahipeaud. Poursuivant, il a ajouté que : ‘’au terme de ces deux journées nous attendons un plus grand développement de l’écosystème du capital privé’’. ‘’ Nous espérons qu’à la fin de ces deux … journées, chacun aura trouver ce pour quoi il est là. Nous attendons de ce sommet qu’il contribue au renforcement de l’écosystème du capital’’, a insisté M. Ahipeaud. Auparavant, Cheick Souleymane Diallo, le président de l’Association ivoirienne
comité général, a fait savoir que 2 000 festivaliers sont attendus par jour lors de l’activité. « Nous attendons 2 000 festivaliers par jour. Les jeunes, les familles ou les entreprises qui souhaitent organiser des équipes buildings sont les bienvenus
tâche, et il y a beaucoup de chances que nous ayons rempli toutes les conditions. Mais nous attendons les dernières évaluations », a expliqué Amadou Coulibaly, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, avant de rassurer : « Nous avons bon espoir
perturber la circulation, via le Centre d'alerte et d'action de l'OFT joignable au 86 090. « Nous attendons de la population qu'elle nous saisisse dès lors qu'il y a des entraves à la fluidité
fluide entre les équipes d’Expertise France et les cadres de l’administration ivoirienne. ‘’ C’est pourquoi, nous attendons de cette réunion du comité de pilotage des décisions concrètes sur le calendrier de clôture ainsi que sur le plan
été également annulé et il a fait un recours devant le conseil d’État dont nous attendons le verdict’’, a expliqué N’Guessan N’Doumi André, le président de l’APTIM. Poursuivant, le président de l’APTIM a appelé
conformité. Les autorités attendent désormais des opérateurs économiques un respect strict de la réglementation. « Ce que nous attendons de vous, c’est de vous conformer à la réglementation en matière d’étiquetage. », a souligné Gnigbognima Siriki. L’objectif affiché
Côte d'Ivoire d'héberger "un centre d'opérations pour déstabiliser" son pays. Abidjan a toujours démenti. "Nous attendons jusqu'à ce jour les preuves de ses accusations", avait déclaré en octobre Amadou Coulibaly, le porte-parole du gouvernement ivoirien