Dabakala - Le prix des aubergines connait en ce moment une hausse sur les marchés de Dabakala avec le tas de six vendu à 200 F CFA au lieu de 100 F les mois précédents, a constaté l'AIP. Selon … vendeuses interrogées, les aubergines que l'on trouve sur le marché de Dabakala, viennent du marché de gros de Bouaké. C'est donc le transport qui est à l'origine de cette augmentation. "A Dabakala, les gens ont abandonné
rente (coton, anacarde), vivrières (riz, igname, manioc, maïs, banane plantain, arachide, soja) et surtout maraîchères (tomate, gombo, chou, aubergine, concombre, etc.). L'anacarde, poursuit le document, est actuellement l'une des principales sources de revenu de la région. ?'Les productions … spéculations agricoles émergentes dans le département que sont l'anacarde, l'igname, le maïs, le manioc, le riz, l'aubergine, la tomate et le piment a permis d'évaluer l'état des effets d'entrainement de la pauvreté en milieu
ville, avec les femmes qui viennent de la brousse. Elles nous font cela cher, nous prenons le panier d'aubergine à 3000 FCFA, nous revendons à 50 FCFA et 100 FCFA le tas d'aubergine. Quand aux gombos, les paniers
trop. J'en ai beaucoup sous la main. L'art, ce n'est pas comme si on vendait des aubergines au marché. Il ne faut pas produire pour produire. Il faut produire parce qu'on a envie de dire quelque
centaine de mètres du marché rénové par le Conseil régional du Hambol, dame Yaha, la soixantaine révolue présente des aubergines disposées à même le sol aux rares clients qui s'aventurent vers son étable. Interrogée par APA sur les raisons
semaine avant la tenue du scrutin du 25 octobre dernier, le coût de la tomate, du tas d'aubergines, de piments, du kilo de riz est presque passé du simple au double voire au triple dans certains marchés de masse
production et lutter efficacement contre la pauvreté féminine en milieu rural. Ces dons composés de semences de tomate, d'aubergine, de piment, de gombo, de choux et de carotte ainsi que d'engrais chimiques (NPK,Urée) constituent, selon la présidente
appui aux acteurs de la production vivrière afin de garantir une productivité accrue aussi bien en sorgho, piment, aubergine, igname, mil, tomate qu'en riz. C'est un devoir régalien de l'Etat d'aider les paysans ivoiriens et même
produits de grande consommation tels l'i gname, le manioc, la banane plantain, le maïs et les légumes (aubergine, gombo, piment, tomate, oignon, oseille de Guinée (dâh), corète potagère (kplala), morelle noire (foué) et amarantes (brombrou). Cela permet également
intérêt pour les femmes rurales du département de Seguelon qui attendaient ce type d'aide pour produire de l'aubergine, de la salade, des choux, de la tomate Les présidentes des femmes des villages du département, les associations de femmes
plus le travail sera facilité''. Selon elle, les membres cultivent le maïs, le gombo, l'arachide, la tomate, l'aubergine, en somme du vivrier. Elle a indiqué que grâce aux fruits de leur travail, elles sont aujourd'hui en mesure
coton pour les cultures de rentes, le maïs, l'igname et le riz en termes de cultures vivrières, l'aubergine, le chou et le piment en ce qui concerne les cultures maraichères constituent les principales cultures dans la région
opté pour la diversification des cultures vivrières à travers l'introduction de la culture d'oignon et des aubergines, afin de lutter contre la sécheresse qui a détruit la moitié de leurs champs d'arachides. Cette volonté a été exprimée
séchage de mangue de dernière génération installée à Korhogo, a précisé M. N'Diaye. La noix de cajou, l'aubergine, l'igname, la tomate, la papaye, la viande et le poisson pourraient également bénéficier du même traitement par cette unité
séchoir peut également sécher d'autres produits agricoles notamment la noix de cajou ou la pomme de cajou, l'aubergine, l'igname, la tomate, la papaye, la viande et le poisson. La mangue est un complément alimentaire de premier choix