compte le continent se sont abonnés à des changements constitutionnels visant à prolonger des régimes autocratiques '', a-t-il fait observer
objectifs, notamment la promotion d’une gouvernance vertueuse au sein du parti ainsi que la lutte contre les dérives autocratiques et antidémocratiques qui auraient contribué à son affaiblissement, précise le communiqué. Dans cette dynamique, le mouvement a invité l’ensemble
mercredi 15 octobre, sous la présidence effective de Laurent Gbagbo, a dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive autocratique » du président Alassane Ouattara, accusé de verrouiller le processus électoral et de s’accrocher à un « quatrième mandat anticonstitutionnel ». Dans
apaisée. Il exhorte le président Ouattara à faire preuve d’un « devoir historique » en renonçant à cette ambition jugée « autocratique » pour offrir aux Ivoiriens une nouvelle espérance, fondée sur la démocratie, le progrès et la justice sociale. « Aucun sacrifice
stabilité institutionnelle de notre pays. Le PDCI-RDA ne peut que s’indigner devant cette nouvelle dérive autocratique et rejette catégoriquement cette quatrième candidature de Monsieur Alassane Ouattara. Nous fondant sur ses propres déclarations ainsi que celles du Ministre
accusé le président d'abuser de ses pouvoirs et de devenir de plus en plus autocratique. Ils ont appelé à l'application de la Constitution et à la tenue d'élections nationales. À partir du milieu des années
populations. D’après lui, depuis près de 15 ans, les Ivoiriens vivent sous un pouvoir qu’il qualifie d’autocratique, où les aspirations sociales et démocratiques sont régulièrement ignorées. Il dénonce les conséquences visibles de cette situation : pauvreté croissante, exclusion
gestion du Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD), dont il critique la gouvernance qualifiée "d’autocratique" par le secrétaire exécutif national en place.« Face à la marginalisation des convictions d’un certain nombre de camarades