JPDCI s'est fait autour de trois points principaux. Premièrement : Laurent Gbagbo et les Bété auraient une aversion toute particulière pour les Baoulé qu'ils tueraient à longueur de journée dans leurs localités. Deuxièmement : Laurent Gbagbo et le peuple dont
nuire. De la sauvagerie ! Et les coupables méritent les sanctions les plus sévères car leur action découle de leur aversion de tout ce qui est symbole de l'Etat et de l'ordre. Cependant, la réaction des forces
bout de ce processus sous le régime Gbagbo. Le Chef de l'Etat n'a jamais caché son aversion à l'identification avant l'élection présidentielle. Le 19 septembre dernier, le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, dans
zuéba dont l'intervention s'est faite sous la bénédiction de Dieu avec des averses de pluie en plein discours, a dit ses vérités au Fpi et à son nouvel allié (les ex-rebelles) tous deux signataires de l'accord
Dans la matinée du jeudi 18 octobre à 6h 15 minutes, sous une fine averse, une colonne de dix-neuf (19) véhicules militaires de la Gendarmerie Française avec une trentaine d'éléments, a emprunté l'autoroute du Nord pour
donc s'attendre à une autre démonstration de force en matière de marée humaine et surtout aussi à une averse de pluie. Car N'zuéba sera présent
sympathisants parmi les personnes concernées par l'opération. Depuis Marcoussis, le parti d'Affi a exprimé ouvertement son aversion pour tout ce qui concerne la question identitaire. Le président Laurent Gbagbo a fait des mains et des pieds pour empêcher
mauvaise image, longtemps entretenue par l'administration Annan, toute soumise à l'ex-président français, Jacques Chirac, dont l'aversion pour le régime d'Abidjan n'est plus à démontrer. D'où, si on en croit des sources proches
cyclone. Ladji Abdoul Karim, jeune informaticien né le 20 janvier 1979 à Treichville a appris à ses dépens son aversion pour le Fpi. Après avoir été incarcéré, au plus fort de la crise militaro-politique déclenchée le 19 septembre
premières attaques ont été lancées qui ont coûté la vie à Boga Doudou, Dali Oblé, Marcellin Yacé Vu son aversion pour le pouvoir de Laurent Gbagbo, l'ancien syndicaliste connu sous le nom de guerre ''Docteur Koumba'', choisira de vivre