personnes détenues au secret. Evidemment, ne sachant où elles sont incarcérées, personne ne peut leur rendre visite. Leurs propres avocats n'ont même pas le droit de les assister. Et cela n'interpelle nullement les organisations internationales de défense
version de la porte parole de l'Opération des nations Unies en Côte d1voire(ONUCI) et de l'avocat de M.Charles Blé Goudé, qui ont tous les deux démenti cette information; De plus, le Conseil a relevé que cette information
nous devons y aller, ne faut-il pas se faire assister par un conseil juridique et un avocat pour éviter ce genre de situations . Ensemble avec nos amis et soutiens , mais aussi avec nos détracteurs, nous ferons notre part ; nous
comme l'oncle du président de la République, Alassane Ouattara. Me Hervé Gouaméné a, au nom du collectif des avocats de Charles Blé Goudé, fait un exposé sur la détention de leur client, pour conclure que ses conditions de détention
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis
Haye, les autorités ivoiriennes ont demandé le 13 janvier, par le biais de les deux avocats français de la Côte d'Ivoire, Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoît, à la 1ère Chambre préliminaire de la CPI un sursis