second tour de la Présidentielle. Lorsque nous arrivons au "maquis le Boss" à Yopougon "Toits Rouges", les puissantes baffles de cet espace plein air crachaient les notes du morceau en question. Ici, certains se trémoussent, pendant que là, dans
arrondissement, plus l'atmosphère devient surchauffée. Les commerçants de chaussures et de vêtements sortent le grand jeu. De géants baffles acoustiques posés devant les magasins distillent des sons pour attirer la clientèle. Les chansons sont entrecoupées d'informations relatives
danse avec la fanfare, qu'ils sont passés à l'acte, en éventrant d'abord les baffles, et en saccageant tout ce qu'ils trouvaient sur leur passage, notamment les bâches, les chaises détruites, les micro et autres matériels
majoritairement d'armes blanches (couteaux et machettes) et habillés en tenues bigarrées, ils vandalisent les installations : cinq bâches, des baffles et des chaises sont détruits. L'un des responsables de la sonorisation prend un coup de couteau. Selon des témoins
communes d'Adjamé et d'Abobo. Avec pour seuls matériels, un ordinateur (bureautique ou portable) auquel est rallié des baffles, ils sont le plus souvent installés sous des parasols et distillent de la musique. Ces discothèques à ciel ouvert, procèdent
nous permet de constater qu'il s'agit de tout le bataclan de la sonorisation. La taille des baffles et des projecteurs augure que ceux qui feront le déplacement, en auront plein la vue et les oreilles. Pendant notre passage
mise en place de la sonorisation a été exécutée à 60%. A l'intérieur du bâtiment, les micros et baffles sont déjà installés. A l'extérieur, l'équipe de UCA Sono, la structure chargée de la sonorisation, faisait les derniers