maisons d'arrêt et de correction les détenus les plus dangereux. Il faut ajouter à cette liste les bagnards qui ont de longues peines d'emprisonnement; les détenus qui ont commis un certain nombre d'infractions qui seront déterminées. Cela … sortiront. Le troisième élément consiste en la réinsertion des prisonniers. La préparation à la réinsertion. Quand le bagnard sait que la détention lui a permis d'avoir une activité qui va lui permettre de se réinsérer dans la société
nous été livrée, mardi, par le directeur de l'administration pénitentiaire (Dap). Selon lui, les procédures de libération des bagnards ont atteint leur vitesse de croisière après les vérifications de l'identité des personnes concernées par la mesure
cellules du violon à la salle d'audience. A la fin de l'audience, la police ramène les bagnards dans les cellules du violon. A la suite de cela, ils sont transportés dans le cargo en direction de la Maca
cause. Des caméras de surveillance sont installées à l'intérieur de l'établissement pour suivre les mouvements des bagnards. Ils ont accès à des aires de jeux et à une bibliothèque. Un professeur d'anglais leur dispense des cours, pour
permettre d'échapper à la prison. Et le seul fait d'y penser donne des céphalées à ces anciens bagnards. Des ex-prisonniers ont même vu certaines maladies refaire surface quand d'autres ont contracté des ulcères. Mais
détenu se prénommant Jonathan. Les agents demandent au visiteur de patienter, le temps pour eux de retrouver le bagnard en question. Après avoir parcouru le fichier, ils ne trouvent aucun prisonnier prénommé ainsi. Entre-temps, au cours de l'interrogatoire
secteur pour parer à toute éventualité. Une évasion a été ainsi étouffée. En réalité, sur l'ensemble de ces bagnards, seuls 80 sont concernés par cette mesure présidentielle. Nous ne pouvons pas comprendre qu'une grâce présidentielle soit prononcée
ruine sous nos yeux . Si ce n'est pas sous les yeux d'Affi et de la horde de bagnards et d'aigris qui l'entouraient ce jour-là et dont l'acuité visuelle a certainement connu quelques désagréments
autres détenus. On se rappelle son dernier fait d'armes. Début décembre, à la tête d'un groupe de bagnards, Yacou le Chinois a poignardé un détenu du bâtiment des "assimilés". Selon nos sources au bureau de l'administration pénitentiaire
commun à la Maca. Le dernier en date est celui du jeudi 26 décembre. Il a ajoute que le bagnard a ouvertement affiché ses intensions et donné des instructions à ses hommes de la Camora qu'il a entretenus