quartier précaire de Port Bouët 2 derrière le carrefour zone n'existe quasiment plus. En lieu et place des baraques, il n'y a plus qu'un sol noirâtre à perte de vue où sont juxtaposés pneus brûlés et toutes … recaser ailleurs sont obligés de se créer des logis de fortune. D'où des baraques de plastique construites à la hâte pour ne serait-ce que s'abriter. Des débris de brique entassés attendent d'être utilisés. Aucune habitation
dans la mesure de leur possibilité, sans résultat positif. Dans les quartiers précaires, quand il y a des baraques en feu, les gens doivent savoir que comme les baraques sont contiguës, le feu va très vite parce que tout … bois. Ils doivent casser toutes les baraques autour de celles en feu pour ne pas que les flammes aient de l'aliment. Quand le feu n'a plus rien, il est obligé de s'éteindre. Sinon si nous avons
épouser forcément l'air du temps !) de la Salubrité urbaine a entrepris de faire démolir les baraques et nids d'insalubrité qui pullulent dans nos villes. Nous lui disons bravo espérant que le délai de trente (30) jours qu'elle
installation anarchique des marchands dans le marché devenu exigu. Non seulement les magasins sont pour la plupart des baraques en bois, donc hautement inflammables, mais aussi les allées qui pouvaient servir de pare-feu sont occupées. Sans compter l'enchevêtrement … Yamoussoukro, les points d'eau fonctionnels sont éloignés et ceux qui sont sur le site sont cachés sous les baraquements. Sans compter que la nuit du sinistre, les badauds et les commerçants étaient très nombreux et ils gênaient les pompiers
période de pluie. Même les propriétaires des villas cossues éprouvent de la peine à dormir. Depuis la destruction des baraques qui jonchent et obstruent le passage de l'eau de ruissellement pendant la saison des pluies et cela en faveur … saison pluvieuse. La situation pour ces habitants est très gênante. On avait pensé qu'avec la destruction des baraques, la solution était toute trouvée. Mais, hélas ! Le gouvernement actuel observe et suit de près cette précarité des habitations sans bouger
pour cela que nous avons détruit tous ces barraques qui foisonnaient dans nos universités et résidences universitaires. Et ces baraquements représentaient un danger pour ceux qui y vivaient et pour nos étudiants eux-mêmes. Les gens qui disent … été saisis avant la démolition de leurs baraques ne devraient pas y être. Ils ont construit des magasins et kiosques de façon anarchique, sans informer les autorités universitaires que nous sommes. Je ne sais pas pourquoi nous devons nous adresser
horreur. Ils n'y ont pas fait de cadeau. Des grenades ont été larguées dans des baraques qui servaient d'habitations, consumant ainsi dans les flammes des familles, surtout femmes et enfants. Un homme et ses trois enfants ont été … été jetée dans un kiosque, le réduisant en cendres. Une autre a été, selon un témoin, balancée dans une baraque où s'était réfugié un homme à la vue des hommes en armes. Il a été brûlé comme un écureuil
Madrid ! Pour nous qui le connaissions bien, il n'y avait pas de doute, Sergent allait casser la baraque. Après avoir subjugué le monde du football espagnol en quelques matchs il disparut. C'est tristement éloquent. La chronique de Nasser
fleurir à nouveau en se transformant en une ville attirante, où il fait bon vivre. Parce que les baraques et constructions anarchiques encombrantes ont disparu. En lieu et place, des magasins construits en dur et respectant toutes les normes
immédiat Après l'incendie ravageur de vendredi, il ne reste plus grand-chose du quartier. A la place des baraques, c'est la cendre, de vieilles tôles brûlées et des morceaux de bois. Quelques habitants sont assis de part
Un vaste incendie s'est déclaré ce matin aux environs de 8h30 dans le quartier précaire de Gbahobli
constructions anarchiques en bordure des routes. La visibilité est nette sur toutes les voies urbaines. Tout ce qui est baraques au bord des rues a disparu. Une voirie rénovée contente les chauffeurs de taxis. Maintenant, on peut rouler en toute
quitter ces lieux avant d'y être contraints par la municipalité. Ils ont eux-mêmes démoli les étals et baraques construits aux abords de la voirie publique, laissant désormais place à des rues bien dégagées et aérées à la satisfaction
compagnies ont crée des guichets appropriés que, les usagers sollicitent de plus en plus. A Abobo, (Gagnoa gare), une baraque meublée d'une table et d'un banc sert de salle de courrier. L'espace est fréquente sans discontinuer
voie principale est en pleine réfection depuis la mi-septembre. A cela, il faut ajouter la destruction des baraques et autres installations de fortune aux abords des grandes rues. Kindo Ousseny