bulldozers ont fait irruption, accompagnés d'éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Et, les habitants des baraques situées à l'entrée du village, comme la sienne, n'ont pas eu le temps de faire sortir leurs bagages
ajoute-t-il, ces ?'nettoyeurs'' manquent de maitrise de soi. Une indiscrétion révèle que pendant qu'ils détruisaient les baraques et hangars une bagarre a éclaté entre les Frci commis au nettoyage. Les quelques éléments Frci trouvés sur place étaient
dont celui de l'administration, après avoir reçu des obus, en février. Jusqu'à mercredi dernier, à part les baraques abritant de petits métiers et autres maquis (terme désignant un bistrot), qui foisonnaient autour des cités universitaires
Alassane Ouattara. C'est au festival des arts nègres de Dakar que le rastaman a véritablement cassé la baraque devant tout le gotha culturel du monde noir. Son message pour le rétablissement de l'ordre constitutionnel avec ADO était
Etat font leur entrée. C'est d'abord le ministre français de la Défense, Alain Juppé, qui casse la baraque avec sa délégation dans laquelle on reconnaît le franco-ivoirien Basile Boli. Mais il sera détrôné à l'applaudimètre
commerçants qui occupent les trottoirs, de les sensibiliser pour que dès jeudi, ils vident les lieux avec leurs baraquements et parasoleils. Le maire de Yamoussoukro ne doute pas un seul instant que sa ville sera propre le jour
petits filets de fumée s'échappent de ce tas d'immondices. Un peu plus loin, les restes de baraques et de containers calcinés. Notre visite intervient deux jours après le passage des soldats de l'ex-chef d'Etat
éléments fidèles à Gbagbo ont incendié plusieurs véhicules de marque KIA stationnés à la casse. Des habitations en baraque ont été également incendiées. Ils y sont restés à quelques encablures du quartier coco service jusqu'à 3heures du matin avant
dans un pan entier du quartier non loin de l'école maternelle Fine Fleur. Toutes les baraques ont été incendiées. Les magasins aussi. Les populations sont également prises pour cibles et quotidiennement attaquées et assassinées. Les exactions et autres atrocités
jeune homme, cité par l'Afp, le regard inquiet, s`abritant du soleil à l`ombre d`une baraque bordant la route du zoo. En contrebas de la rue, des militaires restent positionnés. Installés sous des arbres