militaires au foyer du groupement 2 de la garde républicaine (GR) de Yamoussoukro, en présence du chef de bataillon, Commandant de la GR de Yamoussoukro, Nangui Loba. L'épouse du CEMAG de l'armée a saisi l'occasion pour expliquer
avec des officiers, des sous-officiers et des militaires du rang , a insisté le chef d'état-major. Au Bataillon de sécurisation du Sud-Ouest (BSSO), où s'est tenue la rencontre avec les troupes, le premier responsable militaire
/Cacao: Des militaires déployés à la frontière Est pour lutter contre la fuite au Ghana Des militaires issus du bataillon mobile de Bondoukou ont été déployés ce vendredi 1er décembre 2017, dans la région de l'Indénié-Djuablin. Objectif: lutter
premières garnisons hôte du CEMAG, mercredi, avant de terminer le jeudi par la 2ème Région militaire (Daloa) et le Bataillon de Sécurisation du Sud-Ouest (San-Pedro). HS/ls/APA Commentaires
capitale économique du pays. Pendant ce temps, les soldats regagnent de leur côté les casernes, notamment le troisième bataillon militaire, à l'Est de Bouaké ainsi que le camp génie dans l'Ouest de la ville et le camp
tirs d'armes automatiques ont repris lundi aux environs de 11 H. La sortie de soldats mécontents du bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO) s'est soldée vendredi par deux blessés, un élève et un maçon, rappelle
rentrera chez nous", a déclaré sous couvert d'anonymat un porte-parole des mutins au camp du 3e bataillon d'infanterie de Bouaké, épicentre de la mutinerie. "On ira jusqu'au bout. On ne baissera pas les armes. Nous sommes
chef d'Etat-major général des armées (CEMAG), Touré Sékou, à déposer les armes. Depuis, vendredi, des soldats du bataillon de sécurisation de l'est (BSE) occupent les rues et les deux grands corridors de la ville de Bondoukou pour
messe de 9h ont du rebroussé chemin. Le Capitaine Bassézé Diomandé, commandant de la première compagnie de bataillon de la sécurisation de l'Est, joint par téléphone, s'est voulu clair : Les mutins qui ont occupé momentanément les corridors habillés
dans la ville en tirant en l'air. Des tirs avaient été entendus toute la nuit près du troisième bataillon militaire, à l'Est de Bouaké ainsi qu'au camp génie à l'Ouest de la ville. A Abidjan