poursuit. L'Autorité de désarmement, de démobilisation et de réintégration (ADDR) était sur l'ex-site du 3ème bataillon de Bouaké, à Anyama, pour exposer les activités élaborées par sa structure. Selon Fidèle Sarassoro, président de l'ADDR, ce sont
blessures) Au dire des témoins Frci, visiblement sous le choc, rencontrés sur les lieux, les victimes sont du Bataillon d'Anyama, venues dans la capitale économique pour une mission. Ils ont été lâchés par les freins du véhicule., ont précisé
instant sans réponse. Ce que l'on sait par contre, c'est que le soldat arrêté, appartient au 1er Bataillon de commandos parachutistes (1er Bcp). Cette unité d'élite de l'armée basée à Akouédo, ancien camp, est placée sous
désarmement et de démobilisation des ex-combattants. Une ambiance particulière règne ce jeudi au sein de l'ex-3ème bataillon d'Anyama. Deux sentinelles du contingent togolais surveillent le camp à l'aide de jumelles. L'un d'entre
désarmement et de démobilisation des ex-combattants. Une ambiance particulière règne ce jeudi au sein de l'ex-3ème bataillon d'Anyama. Deux sentinelles du contingent togolais surveillent le camp à l'aide de jumelles. L'un d'entre
total, 2000 ex-combattants concernés par l'opération se présentent chaque jour dans l'ex-site du 3ème bataillon de Bouaké, à Anyama, pour subir le mode opératoire élaboré par l'Autorité qui, à travers son directeur général, a organisé
force française Licorne basée à Abidjan, en remplacement du colonel Loïc Mizon en fin de mission. Le bataillon Licorne conduit des actions civilo-militaires, aux côtés des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), au profit de la population ivoirienne
sont donc des hommes et des femmes, estimés à une centaine qui ont investi les locaux du Bataillon de Sécurisation de l'Ouest(Bso) de Guiglo pour se faire identifier. Ce processus de reprofillage doit aboutir, selon ses initiateurs
vive tension continue de règner dans la commune d'Abobo après les violents et meurtriers affrontements armés entre un bataillon des FRCI et des miliciens pro-Ouattara agissant pour le compte des transporteurs et commerçants lundi et mardi derniers
jour - non identifiés lourdement armés. Selon le porte-parole du ministre de la Défense, l'attaque du 1er Bataillon d'Infanterie d'Akouédo a fait 7 morts, 5 blessés et d'importants dégâts matériels . La veille, dans la nuit
Débuté, le mardi 2 octobre dernier, le procès de Bruno Dogbo Blé, du Chef de bataillon Kipré Yagba, les Sergents-chefs Toh Ferdinand, Yapi Yavo Gustave, Lobé Lobé Charles, Lago Léo Jean-Noël et le Sergent Toualy Noël était, hier
commencer demain. Ils sont au nombre de 10 dont le sergent-chef Zamblé Bi Zamblé en service au 2ème bataillon d'infanterie de Daloa, le Mdl Yao Simplice et Manglé Pierre Biman, chef du village de Gabo, situé
Côte d'Ivoire s'est ouvert avec à la barre, outre le général Dogbo Blé, Kirpé Yagba, chef de bataillon de la garde républicaine au moment des faits, le sergent-chef Lago Léo Jean Noël, les sergents Toualy Noël
maritime nationale, le contre-amiral Djakaridja Konaté étaient-là. De même que des chefs d'opération et de bataillon. La Force spéciale avec à sa tête son commandant, le lieutenant-colonel Lacina Doumbia et trois de ses seconds : les commandants
voulu contourner la douane en passant par les pistes ont très vite déchanté. Le commandant Soro des Frci du bataillon du camp militaire de Bondoukou avec une colonne de douze voitures de type 4x4 lourdement armés , était posté au croisement