profiteront de nouveaux coups de canon ou de crépitements de kalaches ? A personne, même pas à ceux qui se battront sur le terrain. Ce serait, par ailleurs, très absurde dans cette Côte d'Ivoire qui a su, en l'espace
presse. Sidy Diallo a fait savoir qu'il ne peut garantir que deux joueurs ne se battront plus jamais. Mais, a-t-il poursuivi, quand cela arrive, il faut savoir réagir. Et c'est cette réaction appropriée qui a amené
juillet sur les Champs Elysées. Ils sont trois officiers, trois sous-officiers et quatre militaires du rang qui battront le pavé de la plus belle avenue du monde le jour de la célébration de la révolution française. Ces militaires ivoiriens
Ivoiriens. Pour se battre, il faut être deux. A l'image des épileptiques, Justin Koua et la JFPI se battront seuls. Car, les Ivoiriens dans leur grande majorité sont fatigués de se battre. Justin Koua et ses camarades peuvent dire
pour aller inscrire le 4ème but. La carotte était cuite pour Seydou Kéita et ses partenaires. Mais ils se battront jusqu'au bout. Leurs efforts seront récompensés à la 75ème min. Diarra va sauver l'honneur en inscrivant l'unique
Ethiopie, de la Côte d'Ivoire, de l'Algérie, du Togo et de la Tunisie, ces professionnels se battront pour essayer de succéder à la Zambie vainqueur de la précédente édition. La Côte d'Ivoire favori de l'épreuve