comprend 8 lits, 10 matelas, 2 tables de soin et de traitement, 1 fauteuil roulant pour handicapés et plusieurs blouses pour agents de santé. Ce geste est une initiative du député Essoh Latte, président du comité de gestion
médecins, chirurgiens dentistes, infirmiers, sages-femmes et garçons de salle ont décidé d'enfiler la blouse et de reprendre le travail après une semaine de grève. La levée du mot d'ordre de grève a été prise, hier
déclare que "sa parole vaut un décret " n'a donc pas réussi à ramener les hommes à la blouse blanche au travail. Dr Ernest Atté Boka, porte-parole des syndicats de la santé et ses camarades ont tout simplement
Malgré les mises en garde du président de la République, les médecins n`ont pas totalement repris la blouse hier. Pendant que le Centre hospitalier universitaire (Chu) de Treichville garde le statut quo, l`hôpital général de Koumassi tente
nouveaux pouvoirs, la députée d'Abobo s'est même permise, pendant sa médiation, de répondre aux hommes en blouse blanche qui réclamaient des garanties: Moi-même je représente un décret déjà. Les interventions de la Première Dame sont révélatrices
endroits est le même. Un silence de cimetière y règne. Seuls quelques agents de la santé, sans leur traditionnelle blouse blanche, sont visibles. Ils sont venus juste pour respecter l'ordre de réquisition, sinon personne ici ne travaille , raconte sous
fait des promesses. Et ce sont ces promesses non tenues qui ont provoqué la grève des hommes en blouse blanche. Lorsqu'il faisait ses promesses aux médecins et à tous ceux à qui il a promis quelque chose, il avait
retroussé les manches pour s'occuper des malades. Seuls les responsables administratifs ont arboré la blouse blanche. Dans les Chu et les hôpitaux, les praticiens ont donc tout simplement " boudé " leurs patients. La réquisition des Forces de défense
apprentis grévistes. Mais, au moment même où les auxiliaires de la justice semblent céder à la menace gouvernementale, les blouses blanches et leurs supérieurs entraient dans la danse. Les hôpitaux et centres de santé sur l'ensemble du territoire national
hommes en blouse se comptaient sur le bout des doigts, hier au centre hospitalier et universitaire (CHU) de Treichville. Et pour cause, le personnel soignant (médecins, infirmiers, sages-femmes, techniciens de santé, aides soignants, garçons et filles de salle