À Abobo, Lomé, Libreville ou Bamako, des incendies aussi spectaculaires que prévisibles ont ruiné des milliers de commerçants
assèchement des marécages. Nos rendements baissent, les bas-fonds sont secs, l'eau manque pour relancer nos pépinières qui brûlent sous le soleil, et le peu de cultures que nous arrivons à sauver, est terriblement concurrencé sur le marché local
noté. M. Farikou a surtout déploré que les commerçants doivent attendre plusieurs années avant la reconstruction des marchés qui brûlent pourtant chaque an. Pour cela nous faisons appel à des bailleurs de fonds internationaux parce que l'Etat
Ministère de l'Intérieur et de la sécurité a organisé une rencontre autour de la question des marchés qui brûlent en cette fin d'année et sur la situation des bouteilles de gaz butane qui explosent avec son corollaire