élection, non pas de Laurent Gbagbo mais d'Alassane Ouattara, les frontistes ont vite fait de ruer dans les brancards. Menaces, intimidations, séquestrations et tentatives d'assassinat des travailleurs onusiens en Côte d'Ivoire n'ont cessé de la part
millions de FCFA) est composé de plusieurs dizaines de lits médicalisés, de fauteuils fixes et à roulettes, des brancards, des tables d'examen, des chariots-douche pour ne citer que ceux-là. Le matériel en très bon état a été
leur permet de vérifier ce qu'ils entendent. Et à la moindre rumeur, tout le monde rue dans les brancards. Et cela perturbe un peu le travail. Cela fait que le travail de programmation n'arrive pas à se faire
lieu en ce moment, autour de cette question, est manifestement malsain. Car, ceux qui ruent dans les brancards donnent dans la manipulation population. Parce que les personnes qui seront naturalisées ne pourront en aucun cas être électeurs
méritent que mépris. C'est en tout cas ainsi qu'on peut interpréter la véritable ruée dans les brancards, hier, du quotidien Notre Voie, suite au discours prononcé la veille par le chef de l'Etat devant les populations
salué l'arrestation du planteur-milicien. Ainsi, Koulibaly Mamadou qui n'en finissait pas de ruer dans les brancards, s'est dit satisfait. L'arrestation de Ouérémi montre que le président Ouattara peut mettre de l'ordre
frontistes et leurs relais ont beau jeu de tirer à hue et à dia, de ruer dans les brancards et de tenter d'obscurcir l'image du pouvoir Ouattara, les Ivoiriens ne sont pas dupes et ne sont pas tombés
femmes, adultes et jeunes, civils et hommes en tenues militaires, certains couchés soit sur des lits soit sur des brancards, reçoivent les premiers soins avant d'être admis dans aux chambres d'hospitalisation. D'autres, couchés à même