Des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants criant Ali doit partir ont éclaté mercredi à Libreville
jeter sur le bandit le plus proche. Dans sa lutte pour désarmer le quidam, il réussit à ôter la cagoule de ce dernier. Ce geste va lui coter la vie, puisqu'il reconnait l'agresseur, qu'il vient de démasquer
deux kilomètres de la localité. Il s'agit de trois Kalashnikovs et de nombreuses munitions mais également de cagoules et blousons que des inconnus ont emballés dans un grand plastique qu'ils ont ensuite noué avec une corde avant
Les témoins à charge, dans le procès de Simone Gbagbo poursuivie pour des crimes contre l'humanité et
photo du principal suspect a également montré des clichés de trois Kalachnikov, de plusieurs chargeurs, de grenades, de cagoules, d'un véhicule de type 4x4 et d'une Mercedes qui ont été retrouvés sur le lieu de l'attaque
islamistes. Cet attaque, la première de ce type en Côte d'Ivoire. Les assaillants, lourdement armés et portant des cagoules, ont tiré sur les occupants de L'Etoile du sud, un grand hôtel très fréquenté à cette période
publier un bilan détaillé dans les prochaines heures. Des témoins sur place rapportent que des hommes qui portaient des cagoules ont commencé à tiré sur les clients de l'hôtel L'Etoile du Sud, un établissement fréquenté à la fois
moins sept morts sur la plage, et montré leurs photos. Ces assaillants "puissamment armés et portant des cagoules ont tiré sur les occupants de L'Etoile du sud, un grand hôtel pris d'assaut par les expatriés en cette période
Craignant pour sa vie, la famille Kohou, comme bon nombre de familles, a quitté la Côte d'Ivoire