rebelles pro-Ouattara, début février 2011. Un extrait des décisions suffit pour se convaincre sur les motifs de ce carnage. Provoquer des affrontements très sanglants à Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur, dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou … Pedro, Sinfra, Duékoué. Guiglo, etc, pour en faire de véritables carnages, dans le but d'imputer un génocide au régime en place . L'expression est lâchée et le plan est connu : imputer un génocide au régime en place
manifestants aux mains nues du RHDP les mercenaires, miliciens et des éléments de la garde républicaine commettent un véritable carnage en utilisant des armes de guerre, du côté des éléments des Forces de défense et de Sécurité … entendement. En début de semaine, les communes de Koumassi, Treichville et d'Abobo ont été le théâtre d'un carnage. Les tueurs à la solde de l'ancien locataire du palais ont fait, de sources concordantes, une trentaine de morts
fiers soldats du régime Gbagbo. Le gouvernement Ouattara dénonce, le RHDP condamne, la communauté internationale s`indigne mais le carnage continue. Quand donc va-t-on faire arrêter cette folie meurtrière ? Quand va-t-on mettre fin à cette horreur
passé à l'hôtel Ivoire et accuse certains officiers et hommes politiques ivoiriens d'avoir orchestré ce carnage. Les semaines qui suivent, le général Mathias Doué est demis de ses fonctions et remplacé par son commandant des théâtres des opérations
bataillon commando venu de Korhogo, habillé en tee-shirts à l'effigie de Laurent Gbagbo, devait préparer le carnage et le mettre à l'actif du Fpi , a-t-il soutenu, sans autre précision. Jeudi dernier, le ministre
femmes enceintes, des enfants et des hommes. Des femmes ont été violées, des boutiques et habitations pillées. Le carnage a cessé à 6 h 30 du matin . Ces derniers ont pris la direction du Liberia, en passant par le fleuve
exemple ? Un seul exemple concret ? Zliten, le 8 août 2011 : raid de l'Otan sur un quartier résidentiel. Carnage : 75 victimes dont 33 gamins. Et pourtant, il est dit ; et pourtant, il est écrit dans toutes les civilisations
tous ces jeunes aux mains nues sur lesquels les soldats français de la force Licorne ont fait un carnage en tirant avec des balles réelles en 2004, à l'hôtel Ivoire d'Abidjan : bilan 50 morts et 200 blessés
champ comme du gibier. A l'intérieur du pays, la moindre contestation ou marches de protestation se terminait en carnage. Qui ne se souvient pas encore de la descente punitive d'hommes en arme au siège
être des militants du RHDP. Il a fallu l'arrivée des FRCI pour mettre un terme à ce carnage. Mais, il faut surtout retenir que tous ceux qui ont été promus ont déjà servi ensemble, le drapeau ivoirien. Entre anciens