élevé du devoir, transforme ce voeu en réalité tangible et palpable. Mais que de destruction ? Oui, Anne alias Maman Caterpillar pour arriver à offrir le meilleur, doit détruire. Et détruire. Elle doit détruire les constructions sur des emprises des grandes … aujourd'hui au coin des mémoires. N'en déplaise aux nostalgiques des nuits bourrées de vices d'Abidjan. Les Caterpillar de Maman foncent. Abidjan, ce pôle d'attraction doit respirer, vivre la grande forme pour attirer les investisseurs. Et quand
résidents voire l'outil de travail des opérateurs économiques. Bien avant les travaux d'envergure, un tracteur de marque Caterpillar qui procède au nivellement de la piste, vous accueille une fois dans ce périmètre. C'est l'initiative des chauffeurs … chaque mois. C'est cet argent qu'on cotise qui nous permet de louer les services d'un Caterpillar à raison de 250.000 Fcfa le jour pour fermer les trous. Cette route représente tout pour nous. Car, elle nous donne
Aucun quartier ni aucune ?'personnalité'' n'ont été épargnés. Les plus malins n'ont pas attendu l'arrivée des Caterpillar accompagnés par une escouade de soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) pour démonter eux-mêmes leurs maquis
connu pareille exploitation. Un endroit rêvé pour des spectacles et autres concerts à ciel ouvert. Le déblayage par les Caterpillar a coûté trois (3) millions de Fcfa. Sur le mur de l'école primaire Léon Robert et Ayemou donnant
grande mosquée. Il faut parcourir environ 1 kilomètre, avant d'apercevoir des engins lourds : 2 gros engins de type Caterpillar et 3 gros camions de ramassage occupés à faire le profilage d'une partie de la voie après le pont
banque et un poste de police. Sur le site, l'on peut constater le mouvement des engins de type Caterpillar, les signes des travaux de construction d'une entreprise pour le traitement du fer et d'une nouvelle brasserie
commandant de la compagnie territoriale de Korhogo (CTK), Cdt Fofié Kouakou Martin et ses éléments, un engin de marque Caterpillar a procédé à la démolition de quelques hangars et magasins aux abords des artères principales, sous le regard impuissant
pour les étudiants et des militants de La majorité présidentielle (Lmp). Ainsi, pendant des semaines, des bulldozers et autres Caterpillars s'étaient déchaînés sur ces sites. Cinq mois après, les travaux de réhabilitation restent toujours coincés. Aucune couche de peinture
poste de police. Déjà, sur ce site, l'on a pu constater avec le mouvement des engins de type Caterpillar, les signes des travaux de construction d'une entreprise pour le traitement du fer et d'une nouvelle brasserie
voisins qui ont vu leurs maisons démolies. Deux jours après, à notre grande surprise, les bulldozers et les Caterpillar sont venus casser nos maisons. Et aucun site ne nous a été attribué, se désole Bahi, vice président de la jeunesse
université de Cocody ont été détruits samedi. Hier, des mastodontes étaient encore à l'?uvre. Un bulldozer et un Caterpillar en pleine démolition sous le regard impuissant des 7.000 habitants médusés. Des familles aux abois. Regardez tous ces enfants
Bamba, chargé de la sécurité du Campus. Ce dernier a argué être envoyé par la direction du cadastre. Les Caterpillar ont procédé aux déguerpissements des populations dudit village depuis le dimanche 18 juillet. Plusieurs habitations ont été déjà rasées. Face
Gomont Diagou en personne s' y est rendu pour faire partir de force ces populations. Le premier coup de caterpillar que certaines organisations internationales des droits de l' homme et des organismes internationaux tel que le Haut Commissariat aux réfugiés
actif du collectif de syndicalistes du milieu qui ont mobilisé à cette fin deux machines de type Caterpillar et une soixantaine de soldats des FRCI. Aujourd'hui, justice vient de nous être faite plus de dix ans après notre expropriation