année serait à l'origine de ce malentendu. Assis sous une cabane, le regard fixé sur le conducteur du Caterpillar, Kaboré Amadou chef de parc de mouton n'en croit pas ses yeux. C'est tout son investissement pendant
lieux A.A, ayant assisté à toute cette opération de démolition, a affirmé avoir vu un engin de marque Caterpillar et des individus accompagnés par des agents de police lourdement armés et de plusieurs officiers de Police, dont le commissaire
collège moderne Harris. Des jeunes du quartier Harris ont stoppé l'opération en s'attaquant aux conducteurs des caterpillar qu'ils accusent d'avoir démoli leur terrain de football. C'est dans ce brouhaha que d'autres jeunes vont
journée du ?'mercredi noir''. Il était 10h lorsque nous avons assisté à la destruction pure et simple par des Caterpillar de nos habitations, galeries d'arts, temples de prières, ateliers, studios d'enregistrement, bibliothèques, papiers administratifs
terrain lui appartient désormais, est venu détruire toutes les maisons, casser et broyer toutes nos ?uvres avec les Caterpillars. Il est venu avec un cargo de policiers et un magistrat. Ils ne nous ont même pas donné le temps
Les commerçants de Bouaké ont renoué de plus belle manière avec les vieilles habitudes. En effet, quelques mois
mieux sympathisé avec l'homme qui avant de s'endormir, rêve parfois d'amour entre Caterpillar et Mercedes, les personnages de son prochain roman. Cet homme-là, s'il n'est pas artiste, c'est qu'il est quelque chose
briques, d'autres pelles à la main déchargent plusieurs bennes de graviers garées. Plus loin, on aperçoit des Caterpillar. Ce pont traverse la lagune Ebrié sur 1600 mètres pour aboutir 2 kilomètres plus loin sur le boulevard Giscard d'Estaing
ville, on constate des trous remplis de terre rouge, la bordure de la voie raclée par une machine Caterpillar. Pourtant, promesse avait été faite que dès le lendemain, les usagers verraient des équipes au travail sur différents tronçons
Aucun quartier ni aucune ?'personnalité'' n'ont été épargnés. Les plus malins n'ont pas attendu l'arrivée des Caterpillar accompagnés par une escouade de soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) pour démonter eux-mêmes leurs maquis