prélude au festival panafricain d'Alger, qui s'est ouvert, hier soir, a eu lieu la parade des chars. Une fête aux allures de carnaval, haut en couleur, en rythmes, en chants, venus de toutes les contrées du continent! Symbiose … renaissance. C'est ce qui nous a été donné de voir, samedi dernier, à travers la grande parade des chars, impressionnant défilé de 51 camions, de chars parés aux couleurs et aux symboles des pays présents à la deuxième édition
juillet, à la faveur du lancement de la 2ème édition du Festival culturel panafricain (Panaf). Cinquante trois (53) camions-chars décorés aux symboles et à l'identité culturelle de cinquante trois pays d'Afrique, parmi lesquels, la Côte d'Ivoire … ouverte avec le passage de la garde républicaine algérienne, suivie de la troupe Fansia. Puis a suivi, le camion-char représentant l'Algérie. Le Fennec, la mascotte de l'Algérie, était bien monté sur le véhicule. L'Algérie a montré
qualifier celui qui est à la base de tout cela? Comment peut-on qualifier un régime sous lequel les chars se pavanent dans la ville et traumatisent les populations? Quand des éléments des Forces de l ?ordre et de sécurité
achemine vers la sortie de crise. Et cela se traduit aujourd'hui par le déploiement de chars, d'hommes en armes à tous les carrefours, même en pleine journée. Avec ce char que j'ai vu la dernière fois
Pourquoi faire sortir des chars de combat contre des Ivoiriens aux mains nues ? User de gaz lacrymogène contre des dockers ? Les terroristes qui veulent s'emparer de l'économie du sud ne sont pas prêts à renoncer à leurs idées … sataniques. Pour obtenir la libéralisation du secteur de la main d'?uvre docker, ils ont ordonné aux chars de sortir. Simple stratégie de dissuasion ? Rien ne le confirme. Les hommes à la gâchette facile qui tirent sans sommation ont maté
sous la refondation que des journalistes sont tués. C'est sous la refondation qu'on sort des chars contre les manifestations de l'opposition. Sous le Fpi, tous les grands secteurs de la fonction publique rentrent en grève dans
pistolet F.A : Oui. Pas que des pistolets. Des armes de guerre de toute nature, des avions de chasse, des chars. A Noël, les enfants s'amusent à se faire la guerre, les armes à la main. Une simulation
élection présidentielle, nous avons appris dans la presse que l'ONU va déployer 7.000 hommes, 810 commandos, 150 chars et des hélicoptères à cet effet. En avez-vous parlé au cours du dernier CPC ? Si oui, est-ce à dire
donc vous expose à tout et à tous. Or notre belle République est devenue une dictature militaro policière ; les chars d`assaut sont stationnés partout, jour et nuit, et les militaires et les policiers, armés jusqu`aux dents sont
ONUCI entend déployer pendant les élections, 9 brigades antiémeutes soit 810 commandos, 7000 militaires, 6 hélicoptères et 150 chars de grandes frappes. Comme quoi, chaque partie devra jouer sa partition pour que non seulement les élections aient lieu
faire d'autres êtres humains, vrais ceux-là, de la chair à canon. En Côte d'Ivoire, les chars d'assaut et les hélicoptères de combat participaient à la "glorieuse bataille" où des gens surarmés mitraillaient d'autres gens, sans
soit. C'est du reste ce qui justifie la réquisition des armes lourdes de l'armée régulière (Chars, RPG 7, DCA, et autres) et leur stationnement dans les coins stratégiques de la capitale économique ivoirienne. Pour parvenir à leur
voie normale pour les automobilistes abidjanais ? -Que monsieur Gbagbo ne peut se rendre nulle part sans déplacer les chars d'assaut et les hélicoptères de combat ? -Que monsieur Gbagbo fait bloquer la circulation une à deux heures avant son passage
continué le combat mené par leurs mères, en descendant dans les rues pour braver les chars de l'ancienne colonie en novembre 2004. Ils sont venus de tous les coins du district d'Abidjan pour s'abreuver du passé
fait les patriotes ivoiriens pour être crucifiés de la sorte ? Leur seul péché fut de vouloir empêcher les chars de cette armée d'occupation, dirigés par le commandant Destremau, d'encercler le domicile du président de la République Laurent Gbagbo