renvoyés aux calendes grecques, voici que les crises à répétition à Bouaké, Séguéla et Vavoua nous rappellent que les charognards n'ont pas fini leurs ballets macabres. Comme la révolution, la rébellion ne manque pas de manger ses enfants
voie que nous souhaitons, faire part de nos difficultés et balayer ces hommes. Parce que ce sont de véritables charognards. Ils vivent sur la mort des entrepreneurs, sur la souffrance des autres des intermédiaires vivent sur le dos des entrepreneurs
insouciants, voire irresponsables, pendant que le peuple souffre. Ils "dépècent la bête" en agonie, sous le regard attentif des charognards qui se feront le plaisir de l'achever. "La bête", c'est le pays tout entier représenté par leurs propres
Président de la République et à nuire surtout le Général lui-même. Personne n'y gagne véritablement. Sauf les charognards et les pêcheurs en eaux troubles. Edouard GONTO
contre des personnes ayant en commun avec M. Ibrahim Coulibaly, l'ethnie, la région ou la conviction politique. Ces charognards de la crise ivoirienne, se plaisent dans des déclarations ciblées contre notre parti et son Président fondateur, M. Ibrahim Coulibaly