charognard, c'est l'animal qui se nourrit de charogne. La charogne, c'est le corps d'un être vivant en putréfaction. Le FPI se comporte en ce moment en véritable charognard. En voyant, l'autre jour, les corps sans
tombée. Et j'entends les ricanements des hyènes malodorantes, rodant, les babines retroussées, à la recherche de la charogne. La nuit est tombée sur la Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo a lâché ses tueurs libériens et angolais. Rien … chasseurs sont à leur trousse. Les entendent-elles venir ? Elles n'en ont cure. Il leur faut de la charogne. Elles savent que des corps sont tombés la veille. Trop pleutres pour s'attaquer à des proies vivantes, elles préfèrent
source de conflit et de catastrophes. Un jour, un poète a dit : Ce monde est une charogne, un morceau de viande pourrie jetée dans la rue. Ceux qui le poursuivent sont comme des chiens affamés . Ceux qui aiment ce monde … passent leur temps à en avoir plus, sont comme des hyènes qui se battent pour dévorer une charogne. Telle est la perception d'une personne sincère qui est complètement en extase devant son Seigneur et qui aime la simplicité
responsables d'institutions, etc. Mercredi, le président de l'Assemblée nationale Guillaume Soro, avait fustigé la "danse des charognes" menée par les personnes à l'origine des rumeurs de mort du président. "Merci pour votre fidélité", l'a remercié
hôtel, je repense à ces semaines dernières et les écrits de certains journaux ivoiriens. Une véritable danse de charognes. Je pense à la condition humaine. Je pense à nos traditions africaines. D'ordinaire dans nos villages
sent la charogne à Soweto. Et ça attireIls sont là, arrivent de partout, se battent, se bousculent. Depuis 22 jours, sous les intempéries. Ils campent. Dans une forêt de micros et de cameras. Pour être les premiers à croquer
élus. Monsieur le Président de la République, les régions du Cavally et du Guémon sont devenues une charogne à la merci de toutes les populations de la sous-région, notamment des populations burkinabé. Amadé Ouérémi et ses centaines d'hommes
savent quelque chose. Devant les grilles d'entrée de leurs domiciles, plusieurs regards ouverts. Et cette odeur permanente de charogne qu'ils dégagent à longueur de journée ! On ne se contente plus de prévenir les passants : Attention regard ouvert ! , mais
panégyrique du nouveau locataire du palais présidentiel. Ces hommes et femmes qui se nourrissaient de dépouilles et de charognes espèrent bénéficier d'une position de pouvoir pour dépouiller les caisses nationales. On les voit se démêler comme de pauvres diables
Oulaï Madeleine, Anne Ouloto et tous les militants Rhdp du Moyen-Cavally pour susciter un tel acharnement bestial de charognes avides de sang humain qui, tapis dans l'ombre, veulent nous voir disparaître de la terre des hommes en commanditant