maintenir au pouvoir, malgré sa défaite, ne se feraient pas prier pour rejoindre le vainqueur. Cependant, les caciques du clan devront dire adieu à leurs rêves d'intégrer (ou de réintégrer) le gouvernement. Selon une source proche de l'hôtel
Abidjan, les trois députés indiquent avoir décidé d' ajourner leur déplacement, après une information intempestive . Le clan de l'ex-chef d'Etat a publié un programme qui prévoyait des entretiens quasi-exclusivement avec des responsables du régime en place
ensemble des différentes opérations de l'institut d'émission se sont désarticulés du fait de la présence forcée du clan du président déchu dont la signature n'est plus reconnue. De l'avis des banquiers, la quantité de monnaie
défaite qui, en réalité n'étonne guère. Parce que tout simplement, le chef de l?Etat sortant et son clan ou son parti, n'ont jamais remporté d'élections en Côte d'Ivoire. Parvenu au pouvoir ?'dans des conditions calamiteuses
montrent des griffes contre ceux qui ont l`audace de dénoncer les travers de Laurent Gbagbo et de son clan) rendent certains Ivoiriens peu bavards. Même à l`ambassade de Côte d`Ivoire au Ghana, lorsque vous évoquez la présence
vagues. Cette information publiée dans notre édition du samedi 5 janvier, a provoqué l`ire des sbires du clan Gbagbo. Nous avons reçu plusieurs appels téléphoniques injurieux auxquels nous n`avions pas voulu accorder d`importance dans un premier temps
propreté laissant à désirer, ces jeunes Ivoiriens recrutés par milliers, doivent constituer le bouclier humain de Gbagbo et son clan en cas de l'intervention militaire qui leur pend au nez. Un autre groupe sanglé dans des tee-shirts noirs
paysans. La jeunesse diplômée dés?uvrée instrumentalisée à défendre les intérêts des refondateurs quand Laurent Gbagbo et son clan passaient le clair de leur temps à jouir dans l'insouciance des biens de l'Etat. Ils sont ainsi indifférents
chef de l'Etat sortant, dont Alcide Djédjé, William Attéby, Bro-Grébé et tous ceux de l'ex-clan présidentiel, qui se sont payés du bon temps dans la capitale éthiopienne et qui ont dénoncé cette initiative née du Sommet
indéniable. Laurent Gbagbo et son clan sont passés maîtres dans l'art du dilatoire et de la manipulation. Après avoir honteusement échoué à obtenir le recomptage des voix à Addis-Abeba, malgré les mallettes garnies de billets de banque, lors
activisme de mauvais aloi des partisans de Gbagbo, ces jours-ci, laissent croire que l'homme et son clan perdent de vue l'objectif salvateur de cette mission. Il semble ignorer, surtout, la bouée de sauvetage que représente cette main
soumise à l'assemblée), malgré qu'elle soit prise en compte, semble façonnée au goût du clan anti-Gbagbo. Depuis lors, cette nébuleuse s'agite et s'évertue à ramener l'opinion au point de départ, c'est-à-dire
nous lever et dire non ! La jeunesse ivoirienne doit s'opposer par tous les moyens à Gbagbo et son clan. Notre présence massive à la place de la République ce samedi doit être la preuve que la jeunesse ivoirienne
crise post-électorale et surtout depuis le sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie). Chaque clan au sein du camp Gbagbo a décidé de mener sa guerre contre les options de résolution de cette crise. Car, alors
avait visiblement aucune entrée dans les grandes chancelleries et dans les milieux financiers internationaux est désormais, avec son clan, sous le coup de sanctions de l'Union européenne ainsi que des Etats-Unis. Dans ces conditions, quel genre de président