encore, une personne est tuée par balle avec plusieurs autres blessés. Le lundi 13 mars 2006, un jeune coiffeur de 26 ans, répondant au nom de Tanoh Désiré est exécuté publiquement par des éléments du CeCOS. A tout cela
berline ou en limousine, logent dans des endroits de rêve. Un aréopage de chauffeurs, d'habilleuses et de coiffeurs virevolte autour de nous. On nous met dans la main un verre que nous n'avons même pas eu besoin
chaîne de tous les prestataires de services en matière de mariage : accessoiristes, agences de voyages, boulangers et pâtissiers, coiffeurs et esthéticiennes, décorateurs, hôteliers et résidences, stylistes etc. Cet événement, ces deux organisateurs l'ont baptisé '' 1er salon ivoirien du mariage
commune d'être reçus par le Président du comité d'organisation. Demain ce sera le tour des couturiers, coiffeurs et esthéticiens qui prépareront eux aussi à leur manière la visite du Président du Pdci, avec le comité d'organisation
présidente du Syndicat national des coiffeurs et esthéticiens de Côte d'Ivoire, Mme Gertrude Kanga veut organiser une assemblée générale le 03 septembre prochain. Ce que les membres du syndicat refusent catégoriquement. Selon leur porte-parole, Jean Michel Gogou, cette
elle préside ce syndicat. Et malgré tout ce temps, rien de positif n'a été apporté aux coiffeurs et esthéticiennes de ce pays. Bien au contraire, notre structure a perdu de sa crédibilité au niveau de la chambre de commerce
tour des ex-rebelles de payer leur note. Chacun a vraiment son tour chez le coiffeur comme aiment chanter les enfants. Tant que les Ivoiriens ne regarderont pas dans la même direction, les ennemis de la paix vont toujours frapper
avec ses deux femmes et leurs sept enfants, de façon plutôt tranquille. Alors qu'il est chez le coiffeur, ses femmes reçoivent un mandat d'Abdou, un neveu parti en France. Tout le quartier est vite au courant
Cette opération de déguerpissement va immanquablement causer du tort au petit commerce. En effet, que vont devenir les coiffeurs, tailleurs, cordonniers et autres gérants de petits restaurants qui n'ont pas les moyens de s'offrir un local conventionnel pour
sont exécutés ont été épargnés. Ceux qui n'ont pas pu payer ont été rasés, ajoute le jeune coiffeur. Youssouf Gbané qui travaille dans une petite mercerie sur la route du collège le Mahou a souffert de la descente