dites impartiales se débinent, là où leur responsabilité ne souffre d'aucun doute. Depuis deux ans, elles tiennent les commandes de l'aéroport de Bouaké. Pourtant. A l`aéroport de Bouaké qui est sous le contrôle des Forces dites impartiales
peuvent aider le continent à se préparer à la compétition mondiale. C'est pourquoi, elle conclut que la sagesse commande que les Etats ACP signent les APE. Ce d'autant plus que l'Organisation mondiale du commerce (OMC) exige
sans ambages: l'aéroport de Bouaké est spécialement sous le contrôle des forces onusiennes. Le général Fernand Marcel Amoussou, commandant de l'ONUCI, est catégorique: la sécurisation des installations aéroportuaires est de la responsabilité des autorités nationales. Quand
temps pour mettre de l'ordre. Après une telle attaque, il faut voir clair d'abord... ", indique le commandant Wattao avec un petit sourire en coin. Et de poursuivre : " Les journalistes auront le temps de discuter avec le Premier ministre
Soudain dans les hauts parleurs, les passagers entendent une voix nasillarde qui leur dit : Mesdames et messieurs, ici le commandant Ouattara Smith. En regardant sur la gauche de l'avion vous pouvez voir les moteurs
leur soit reprochés de violer ainsi, les accords signés à Marcoussis et ailleurs ? C'est vrai que, le commandant Issiaka Ouattara alias Wattao, a souvent déclaré qu'en cas de nouvelle rébellion, les FDS et les Fn, se mettraient ensemble
été exfiltré de l'aéroport. Rencontre au cours de laquelle le premier ministre a demandé la présence de ses commandants de zones. Une autre rencontre était prévue entre lui et tous les chefs de guerre réunis. Sur place à Bouaké
autour du Premier ministre Guillaume Soro, après l'attaque à la roquette de son avion vendredi, a indiqué leur commandant, le général béninois Fernand Amoussou. "Nous avons renforcé la sécurité à Bouaké autour du Premier ministre", a déclaré le général
Abobo reçoit les mercenaires dans ses magasins de vente de ses friperies. Le 19 mai 2007 dernier, le commandant de la Licorne aurait tenu une réunion avec les mercenaires de vingt heures (20 h) heures à vingt deux heures trente
Premier ministre, conformément à l'Accord politique de Ouagadougou. Aussitôt alertés par les hommes de Wattao, tous les autres commandants des zones ex-assiégées dont Loss de Man, Morou Ouattara de Bouna et leurs éléments se sont ébranlés en direction