tout le pays en émoi ? C'est une situation qui nous préoccupe au plus haut point. Nous condamnons ces actes horribles et criminels. Il est inconcevable que des individus puissent s'en prendre à d'innocentes personnes, sans défense. Nous
plus que des actes odieux contrastant fortement avec le statut d'étudiant se répètent dans notre auguste institution .Nous condamnons donc fermement ces actes indignes, barbares et inacceptables ; Nous nous donnerons à cet effet des moyens pacifiques pour dorénavant prévenir
place pour élucider tous les crimes dont ceux de Domobli, Logouatta, Nêko et l'assassinat de Wilfried Konin. Nous condamnons avec la dernière énergie les évènements survenus sur le campus a martelé Abraham Diéti. Il s'est par ailleurs opposé
Xinhua. Munis de sifflets et de pancartes, les manifestants ont dénoncé une insécurité persistante dans la zone. "Nous condamnons avec la dernière énergie ces actes barbares qui sèment la psychose au sein de nos populations et attristent des familles
pendant qu'on parle d'accueillir les Syriens et d'autres. C'est un traitement différencié que nous condamnons, parce que c'est discriminatoire, s'est insurgé le président sénégalais. Les dirigeants africains ont aussi laissé entendre que leur priorité
occasion pour parler à Ouattara, lui dire si ce qu'il a fait est bon ou non. Ne condamnons pas Gbagbo parce qu'il ne mérite pas d'être là où il est. Le 25 octobre 2015, Laurent Gbagbo aura
devant aboutir à l'élection du président de la République. "Nous adhérons aux principes de la non violence et condamnons fermement le recours à celle-ci quelque soit sa forme, y compris l'intimidation, le vandalisme, les voies de fait
nous faisons la condamnation au sein de la CEDEAO . Nous avons condamné ce coup d'Etat. Maintenant, nous condamnons la violence. Nous avons beaucoup travaillé à Abuja (Nigeria) pour l'apaisement et que les différentes forces ne s'affrontent
Sotra qui nous permettent d'aller à l'école et courir après des offres d'emploi ? Nous condamnons ces actes avec la dernière énergie. Nous ne voulons plus être des moutons de sacrifices des politiciens poltrons, a indiqué le président
été arrêté", a affirmé à l'AFP Jean Enoc Bah, un membre fondateur du parti. "Nous condamnons la barbarie policière qui a cours (...). Nos amis ont été violentés et brimés", a déploré M. Bah, lors d'une conférence de presse