Cocody (CHU) où ils ont été pris en charge'' a-t-il poursuivi, déplorant ?'ce genre de violence et condamnons ce fait''. Par ailleurs, il a invité les parents d'élèves, les organisations de la société civile, à se joindre
président de leur parti. Dans un communiqué lu devant la presse, ils ont exprimé leur attachement à Moutayé. "Nous condamnons les auteurs de cet acte dont les investigateurs ne cherchent qu'à satisfaire un complexe dont seuls en savent
exprimé leur soutien comme étant le seul et l'unique président du parti à ce jour. "Nous condamnons les auteurs de cet acte ignoble et irresponsable dont les investigateurs ne cherchent qu'à satisfaire un complexe dont seuls en savent
plume des journalistes , a dénoncé Mamadou Koulibaly qui trouve que l'interpellation des journalistes est très abusive . Nous condamnons cela .C'est dangereux pour la démocratie, pour la République , a-t-il fustigé. Avec la plume et le clavier
advenu de nos deux collègues encore portés disparus", non sans réitérer la condamnation sans nuance de son organisation. "Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte qui semble avoir été commis délibérément contre nos collaborateurs; c'est une énorme
précède : · nous, les ivoiriens de la diaspora, ne nous reconnaissons pas dans le discours de Monsieur GUSTAVE BIAKA ; · nous condamnons son attitude vis-à-vis de l'autorité ivoirienne Son Excellence Monsieur Amadou Gon COULIBALY. Aussi, pour éviter de pareilles
acte que certains de nos camarades, dirigés par mon vice-président, ont posé ce matin, est grave. Nous condamnons cette forme de revendication" a-t-il déclaré à l'AFP. "Ce n'est pas avec la violence que nous allons
département de Taabo entre Mme le préfet et son chef de cabinet qui y sont en poste. (...) Nous condamnons avec la dernière énergie ce énième cas d'abus d'autorité et de violation de droit dont s'est rendue coupable
lieu et nous apprenons que les lois sont programmées, ce jeudi, en plénière pour être adoptées. Par principe, nous condamnons la démarche du gouvernement qui donne le sentiment de vouloir faire un passage en force. Nous espérons que nos préoccupations
sont en Libye. Et les autres, nous sommes prêts à les faire rentrer quand ils le voudront. Nous condamnons ce qui se passe. Je l'ai dit, c'est choquant. C'est inacceptable, c'est ignoble. Maintenant, nous devons prendre