aventure que Gbagbo Seplou projetait pour la Côte d'Ivoire. Il avait préparé tous les ingrédients, pour la conflagration sociale généralisée, pour la guerre civile. L'infortuné, comme il le dit lui-même, a été brûlé vivant, pour la simple
homme qui était le problème du pays, qui a proposé à son peuple, le chaos, la guerre civile, la conflagration sociale et le déluge des armes, alors que ces concitoyens espéraient le bien-être et le développement, rêve à regagner
connue la Côte d'Ivoire, les victimes de la crise postélectorale portent encore en elles, les stigmates d'une conflagration dont on pouvait faire l'économie. Patrice Akoun, Président du Collectif des Déplacés, des Victimes et Réfugiés Ivoiriens
aura pour souci de rechercher la vérité avec pour finalité de panser les plaies à l'origine de la conflagration. Notre crédibilité est en jeu. Nous n'avons pas peur d'aller rechercher la vérité(...) Dans notre quête
phases d'une descente aux enfers, se rapprochant chaque jour davantage de la phase ultime qui aurait été une conflagration générale, une guerre civile. Tous les ingrédients étaient réunis pour que, ce qui semblait être une simple mue, devienne mutation
voie pacifique. L'intervention armée était impensable du fait des menaces de guerre civile et des risques de conflagration dans la région, explique Philippe Hugon, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) en France. Le camp Gbagbo