victoires lourdes à porter, difficiles à assumer. Ce raz-de-marée Ouattariste a immédiatement suscité des crispations. Tout le monde avait déjà remarqué que les nordistes dominaient la nouvelle armée, que les dioula (terme générique désignant les populations du Nord
triomphe du camp du président ivoirien Alassane Ouattara aux législatives du 11 décembre risque de créer des crispations chez ses alliés et chez les partisans de l`ancien chef d`Etat Laurent Gbagbo, auxquels il doit tendre la main, estiment
lors de la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts. Après les crispations politiques causées par le transfèrement de l`ex-président, est-il "toujours indiqué, nécessaire" que la CPI continue les poursuites
fait que Laurent Gbagbo est encore dans les esprits des uns et des autres et surtout par la crispation liée à sa déportation à La Haye. Si l'on en croit ses explications, c'est pour désapprouver toutes ces situations
rassurer l'opposition. Cette information sonne creuse. D'autant que ce qui est véritablement en jeu et cause la crispation politique en Côte d'Ivoire, c'est moins le nombre de casques bleus sur le terrain que la rupture
toujours été constante. Car les autorités religieuses en Côte d'Ivoire n'ont pas échappé aux crispations politiques ou au pouvoir manipulateur du sacré. +En effet, en période de crise socio-politique, les groupes sociaux qui se disent apolitiques
mort est un moment de réconciliation, de pardon et de rassemblement. Celle de Kadhafi peut-elle mettre fin aux crispations, ainsi qu'aux violences ? La mort de Mouammar Kadhafi rend un peu sympathiques dans leurs fins, des dirigeants comme Hosni
mort est un moment de réconciliation, de pardon et de rassemblement. Celle de Kadhafi peut-elle mettre fin aux crispations, ainsi qu'aux violences ? La mort de Mouammar Kadhafi rend un peu sympathiques dans leurs fins, des dirigeants comme Hosni
confiance rompue, la victime s'éloigne du temple où elle ne se sent plus en sécurité. Les mêmes crispations politiques engendrent la médisance dommageable à l'Eglise. On ne sait plus qui est qui. Le terrain, miné. Voilà donc
toujours été constante. Car les autorités religieuses en Côte d'Ivoire n'ont pas échappé aux crispations politiques ou au pouvoir manipulateur du sacré. En effet, en période de crise socio-politique, les groupes sociaux qui se disent apolitiques