création du Fpi, il y a eu beaucoup de menaces et de pression. Mais c'est parce que nous croyions que ce que nous faisions était bien, que nous avons avancé. Pour la sécurité, nous allons demander à l'Onuci
Côte d'Ivoire ? Je pense qu'il outrepasse sa mission de diplomate étranger dans notre pays. Nous qui croyions que le Président Houphouët-Boigny avait gagné le combat pour la dignité du peuple de Côte d'Ivoire, sommes situés
ancien président, nous avons découvert des jeunes gens avec des tenues qui sortaient de l`ordinaire. Pour nous qui croyions que les Forces républicaines, c`était à la fois les ex-Forces nouvelles et des ex-forces de défense
rébellion, (...) l`armée française est devenue une force supplétive de la rébellion", a-t-il répété. "Nous croyions avoir à faire à une rebellion de Ouattara (...) en réalité la Côte d`Ivoire est engagée dans une guerre contre l`armée
mandat à la force Licorne d'occuper l'aéroport", a déclaré Toussaint Alain, conseiller de Laurent Gbagbo. "Nous croyions avoir à faire à une rébellion de Ouattara. En réalité, la Côte d'Ivoire est engagée dans une guerre contre
Côte d'Ivoire par une importante majorité des électeurs dont les Ebriés font partie. Cette élection triomphale et historique, croyions-nous, venait mettre fin à dix longues années d'agonie de notre pays. Cette agonie, faut-il le souligner
décision prise à Addis-Abeba, ce n'est pas nouveau pour nous. Nous ne croyions pas à un miracle, estime Justin Koné Katinan relativement à la dernière rencontre du Panel qui s'est déroulée à Addis-Abeba. Le ministre délégué
ajouté avoir fui la ville avec sa famille. Dans la fuite, nous étions arrivés à Bin-youien et croyions nous réfugier quand on nous a annoncé l'arrivée également des Forces nouvelles dans cette ville. Sur conseils des premiers combattants
idéologiques. A ce moment-là, l'homme disait lutter pour la démocratie en Côte d'Ivoire, et nous le croyions. A ce moment-là, M. Gbagbo était à nos yeux un démocrate. Et nous n'étions pas des fous. Près
idéologiques. A ce moment-là, l'homme disait lutter pour la démocratie en Côte d'Ivoire, et nous le croyions. A ce moment-là, M. Gbagbo était à nos yeux un démocrate. Et nous n'étions pas des fous. Près