bonne initiative dans la mesure où les ONG n'ont pas une vision claire des technologies. Nous croyions que les technologies étaient seulement accessibles aux grandes entreprises et à travers cette rencontre nous avons pu découvrir des produits qui cadrent
douloureuse et très déficile. Beaucoup de nos militants ont été tués. Mais nous sommes restés déterminés parce que nous croyions à la politique du vivre ensemble, voulue par le Dr Alassane Ouattara , a-t-il expliqué. C'est pourquoi
cette compétition on peut gagner comme on peut perdre. Nous avons fait tout ce que nous croyions devoir faire pour être les meilleurs. Pour le moment, les résultats qui ont été proclamés par la Cei nous donnent perdants
notre protectrice de tous les jours, la Sainte Vierge Marie. Et cela ne saurait être autrement, tant nous croyions à une victoire sans ambages à ces municipales du 21 avril 2013. A deux jours de la clôture de la campagne
travailler pour Palmafrique. C'est une société que j'ai relevée avec mes collaborateurs parce que nous y croyions. Si j'étais un financier de formation, je vous dis que je n'aurais pas accepté le poste
Nous qui croyions que les carottes étaient bien cuites pour Justin. Ce grand bavard! Nous qui avions tant espéré. Après le coup foiré chez Biya. Que nenni! L'homme vient encore de nous glisser entre les doigts. Chez nos propres
avions vu faire des gros plans sur le couple présidentiel d'alors ainsi que le Président du Cojep, nous croyions aux vertus d'un journaliste pugnace. Même quand il a participé à l'inauguration du siège du Cojep à Yopougon
acteur étouffant son ego pour le triomphe du bien commun. Tout ceci a pu se réaliser parce que nous croyions alors à un idéal qui plaçait l'intérêt de la Nation au-dessus des querelles de clocher, des mesquineries propres
acteur étouffant son ego pour le triomphe du bien commun. Tout ceci a pu se réaliser parce que nous croyions alors à un idéal qui plaçait l'intérêt de la Nation au-dessus des querelles de clocher, des mesquineries propres
situation socio-politique, ces équipements ont été ramenés à Danané. Il y avait plus de sécurité, mais nous croyions tous que les élections se passeraient bien et que la Côte d'Ivoire repartirait d'un bon pied, s'est défendu
paix ? Je crois que non. Nous devons plutôt tirer les leçons de l'attitude de ceux avec qui nous croyions chercher la paix. Mais, c'est cela aussi la politique et ses paradoxes. A quand remonte votre dernier entretien avec
création du Fpi, il y a eu beaucoup de menaces et de pression. Mais c'est parce que nous croyions que ce que nous faisions était bien, que nous avons avancé. Pour la sécurité, nous allons demander à l'Onuci
Côte d'Ivoire ? Je pense qu'il outrepasse sa mission de diplomate étranger dans notre pays. Nous qui croyions que le Président Houphouët-Boigny avait gagné le combat pour la dignité du peuple de Côte d'Ivoire, sommes situés
ancien président, nous avons découvert des jeunes gens avec des tenues qui sortaient de l`ordinaire. Pour nous qui croyions que les Forces républicaines, c`était à la fois les ex-Forces nouvelles et des ex-forces de défense
rébellion, (...) l`armée française est devenue une force supplétive de la rébellion", a-t-il répété. "Nous croyions avoir à faire à une rebellion de Ouattara (...) en réalité la Côte d`Ivoire est engagée dans une guerre contre l`armée
mandat à la force Licorne d'occuper l'aéroport", a déclaré Toussaint Alain, conseiller de Laurent Gbagbo. "Nous croyions avoir à faire à une rébellion de Ouattara. En réalité, la Côte d'Ivoire est engagée dans une guerre contre
Côte d'Ivoire par une importante majorité des électeurs dont les Ebriés font partie. Cette élection triomphale et historique, croyions-nous, venait mettre fin à dix longues années d'agonie de notre pays. Cette agonie, faut-il le souligner
décision prise à Addis-Abeba, ce n'est pas nouveau pour nous. Nous ne croyions pas à un miracle, estime Justin Koné Katinan relativement à la dernière rencontre du Panel qui s'est déroulée à Addis-Abeba. Le ministre délégué
ajouté avoir fui la ville avec sa famille. Dans la fuite, nous étions arrivés à Bin-youien et croyions nous réfugier quand on nous a annoncé l'arrivée également des Forces nouvelles dans cette ville. Sur conseils des premiers combattants
idéologiques. A ce moment-là, l'homme disait lutter pour la démocratie en Côte d'Ivoire, et nous le croyions. A ce moment-là, M. Gbagbo était à nos yeux un démocrate. Et nous n'étions pas des fous. Près
idéologiques. A ce moment-là, l'homme disait lutter pour la démocratie en Côte d'Ivoire, et nous le croyions. A ce moment-là, M. Gbagbo était à nos yeux un démocrate. Et nous n'étions pas des fous. Près
Ivoiriens ne mangent pas et que notre carré est devenu le royaume de la pensée unique. Et nous qui croyions que l'exemple devait partir d'ici ? Nous nous trompions. Enormément ! Et les regrets de tous les parieurs , aujourd
pouvez-vous changer à la donne? Aujourd'hui, les producteurs que nous sommes, sont très inquiets, parce que nous croyions qu'en faisant les élections le 28 novembre 2010, tout irait pour le mieux. Malheureusement, nous avons constaté
pense pas que notre élimination était prévisible. C'est vrai qu'il y avait des signes annonciateurs. Mais, nous croyions à un exploit de nos garçons qui étaient quand même gonflés à bloc. Vous savez, il y a parfois
Président de la République de Côte d'Ivoire avec plus de 54% des suffrages le 28 Novembre 2010. Nous croyions tous que nous étions arrivés à la fin de la crise. Malheureusement par son entêtement et son obsession du pouvoir