Assemblée nationale ou du Premier ministre, la façon d'être utile à cette personnalité, c'est de cultiver la proximité avec les populations. Si vous êtes proche de la population, celle-ci voit en vous le président de la République … endroit des parlementaires. J'entends dire qu'on ne voit pas les députés à Bondoukou. C'est important de cultiver cette proximité. Pour moi, un député est celui qui est réélu, c'est-à-dire un député qui a tellement
famille de cultivateurs, M Elola a été obligé de remettre en marche un vieux tracteur de son géniteur pour cultiver les bas-fonds. Pour lui, cela devrait éviter à sa famille une pénurie alimentaire qui se profilait à l'horizon … faire comme lui. Tous les Ivoiriens qui ont des moyens veulent faire de l'hévéa. Si les Ivoiriens cultivent ce qu'ils mangent, nous oublierons les problèmes liés à la cherté de la vie, a conseillé Adama Elola
D'origine asiatique (Malaisie et Philippine), la banane, fruit et plantain, fut vraisemblablement apportée en Afrique, via Madagascar
Kanga Assoumou de Moossou. Ce sont les populations de Moossou qui nous ont donné les terres pour cultiver. Et nous ne connaissons pas d'autres propriétaires ici à Modeste hormis le Roi. Le grand-père de l'actuel Roi nous … donnait les terres à cultiver et chaque année, nous lui payions 2000 FCFA. Ceux qui se réclament propriétaires terriens aujourd'hui, sont tous des nouveaux venus qui nous ont trouvé sur le site de Modeste. Ouattara Moussa : Ahoua Simon
plan national. En sus, ils sont confrontés à un problème réel, celui de l'occupation étendue des terres cultivables, menaçant la production vivrière destinée à la consommation locale et à l'autosuffisance alimentaire. Les paysans en ont pris conscience
Dieu, des moyens qu'il utilise pour nous éprouver. Il n'est pas donné à tout le monde de cultiver des amitiés qui transcendent les chapelles politiques et les clivages idéologiques. Puisque, justement, ce sont les questions politiciennes … partage, de pardon et de sincérité. On ne peut pas avoir des amis aux préoccupations divergentes, si on ne cultive pas la foi, la justice, la bonté, le partage, le pardon et surtout l'amour de la Côte d'Ivoire
dans le bac, regrette-t-il. Les questions de la cherté de la vie et du manque de terres cultivables le préoccupent. Il n'y a plus de terres, plus de forêts. Il y a des forêts classées … pour nous laver. Qu'on nous aide à ouvrir la route, le pont et des terres cultivables en déclassant certaines forêts classées. Ce, en pensant à nos petits-fils et arrière- petits-fils, souhaite-t-il. Par contre, après tant
plus souvent cité. Certains paysans de cette zone sont obligés d'aller chercher des parcelles ailleurs pour y cultiver des plantes nourricières qu'ils reviennent ensuite vendre dans le département. Toute la nourriture de Bettié vient donc du pays Akyé
Fléan Paul Aubin, professeur d'EPS : Nous attendons beaucoup de cette visite. C'est avec joie que nous
premier produit de consommation alimentaire de la région), mais nous peinons à satisfaire la demande par manque de terres cultivables, aujourd'hui envahies par l'anacarde , nuance Manzan Koffi, cultivateur d'ignames à Bouna. Pour M. Koné, comptable
Adé Pra Augustin y croit fermement. Le déclassement des trois forêts classées de la région en vue d'y cultiver du vivrier peut sauver Bettié, en termes de nourriture. Ce souhait est partagé par les cadres et autres habitants … prouve que si ces aires protégées sont déclassées et distribuées aux populations, elles vont y cultiver du maraîcher et non de l'hévéa ? La question reste posée, à moins que des décisions et garanties fermes soient données, à cet effet
Un cultivateur, Dagnogo Yaya, s'est noyé dimanche, à Ferkessédougou, dans un cours d'eau, en voulant remplir
Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Dr Abdoulaziz Altwaijri, exhorte les Ivoiriens à cultiver la paix et la cohésion sociale. Reçu en audience par le chef de l'Etat, Alassane Ouattara, jeudi, Dr Abdoulaziz Altwaijri
Dabakala, a du nord au sud, une végétation allant de la savane arborée à la savane boisée. On y cultive l'igname, le maïs, l'arachide, le riz, l'anacarde et le coton, cultivé séparément ou en rotation avec
quelque sorte livré à lui-même et réduit à l'état de nature, puisque l'homme ne se cultive et ne devient civilisé , qu'à travers les règles et les principes que chaque membre d'une communauté s'engage … tout, l'idéal démocratique n'est jamais un fait ni un acquis, quel que soit le pays qui la cultive. Mais nous partageons désormais, avec les grands pays démocratiques, cette conviction qui est en même temps une promesse : nous