bout de sa crise de nerfs, relate-t-il. 24 heures après notre arrivée dans la ville, nous décidons d'aller à la rencontre de l'infortunée que nous appelons sous le pseudonyme de Rosanne A . Elle avait pris … plonger dans un silence qui en dit long sur son désarroi. Nous n'osons pas l'interrompre et décidons de la laisser dans sa ??méditation''. A notre retour dans la capitale économique, nous décidons d'approfondir notre enquête ; cette fois
avons donc fait une incursion dans le Monde des lesbiennes d'Abidjan. Notre enquête. Mardi 17 Mai 2011, nous décidons de mener une enquête sur les lesbiennes à Abidjan. Nous nous rendons donc dans un bar à Koumassi-Remblais, réputé … prennent leurs dispositions pour ne pas attirer l'attention de tout le monde. Après quelques jours de repli, nous décidons de changer de stratégie en confiant notre souci à un ami ?'gay'' coiffeur, surnommé Léon pour la circonstance, qui nous
pour observer une petite reprise de la circulation en direction du Plateau. Après le calvaire de l'échangeur, nous décidons d'entrer au Plateau par la Cathédrale. L'image rassurante d'un agent régulateur de la circulation au niveau … Ndlr) à Abidjan. On ne peut même pas circuler. Il y a des embouteillages partout , déclare-t-il. Nous décidons de nous rendre à la gare Sotra de la Cité administrative pour évaluer la fréquence d'arrivée
livré à la vindicte populaire ; nous, personnels du Chut, crions notre indignation et protestons vivement contre ces agissements infâmes ; décidons d'un arrêt de travail de 48h aux urgences médicales du Chut ; demandons au directeur du Chut de tout mettre … entre la population et le personnel médical ; exhortons la tutelle à créer un climat de confiance et de défiance ; décidons de généraliser l'arrêt de travail à tout le Chut si les mesures idoines de sécurisation ne sont pas prises
chauffeur qui est descendu avec le propriétaire des sacs vides n'est toujours pas de retour. Nous décidons d'aller aux nouvelles. Qu'est-ce qui se passe ? , demandons-nous à l'apprenti que nous rencontrons sur notre chemin … réclame 10 mille FCFA pour les sacs vides , nous révèle l'apprenti. Nous tombons des nues et décidons d'aller voir le douanier. Monsieur l'agent, bonsoir ! S'il vous plait, laissez-nous partir. Nous sommes fatigués. Car nous avons
sommes résolus à prendre le pouls de l'ambiance de la célèbre Rue Princesse. Ce samedi 18 juin, nous décidons de nous y rendre. Avec un carnet de charges bien établi. Quelles sont les pertes subies par les opérateurs économiques … sûrement être en train de profiter de cette atmosphère moins bruyante pour se remettre de l'après guerre. Nous décidons de patienter pour attendre les environs de minuit, moment choisi généralement par les noctambules pour inonder les lieux. Mais, entre
chef-lieu de la région de l'Agnéby. Plus d'une semaine après des violences dans le village, nous décidons d'y aller pour comprendre ce qui s'y est passé et voir comment les populations s'accommodent … dans la forêt pour fuir les exactions. Après une pluie battante, et à la faveur de la nuit, nous décidons de passer la nuit à Ananguié. Le lendemain jeudi 2 juin, une réunion est convoquée par le chef du village
réduit en cendres, n'a pas non plus, échappé à la furia des manifestants. Ce triste décor constaté, nous décidons de rendre une visite au préfet de département, Diané Bassirima, dans ses bureaux. Mais sur le chemin, nous marquons
faut payer une bouteille de liqueur à au moins 10.000 F. Cfa, la bouteille la moins coûteuse. Nous décidons de prendre place. La qualité du service offert en vaut le prix. Au son de la musique de Rihanna
grands initiés. C'est confidentiel. Ce que tu dois savoir, c'est qu'à cette occasion que nous décidons de la vie de la confrérie et prenons certaines décisions. Ousmane Diallo, envoyé spécial à Kouétinfla (Sinfra