paix. Le président Ouattara se donnera les moyens de restaurer la paix et pour y parvenir, nous devons nous donner la main autour de lui. Le président n'est pas pour les multiples barrages dont le nombre avait sensiblement baissé
élections sous la coupole du Rdr, malgré les nombreuses velléités de candidatures. Nous sommes un grand parti, si nous devons allons à ces élections, nous irons en Rdr , a-t-il soutenu. Sam-Wakouboué Légende : Alexis Kpokpa est satisfait
Côte d'Ivoire ? Oui, si l'on en juge par les initiatives en cours et les déclarations récentes. Nous devons mener des discussions sincères pour trouver une solution à nos problèmes , explique Sylvain Miaka Oureto, le président par intérim
grand défi. Eu égard, tout ce qui se passe dans le monde (mondialisation, globalisation) nous jeunes africains devons beaucoup collaborer afin d'accorder nos visions pour une Afrique prospère. Ainsi dit, nous souhaitons effectuer une mission de concertation avec
pour savoir s'il y avait une action à mener. Parce que nous qui avons un peu de notoriété, devons la mettre au service de causes justes. Mais rien n'a été fait. On est resté dans l'indignation alors
ancêtres au prix de notre sang. Parce que nous n'avons pas un autre pays. Nous ne devons reculer devant aucune menace d'où qu'elle vienne, avait-il prévenu au début de la crise. Avant de mettre sa menace
arme. Parce qu'il n'est pas bon d'aller avec violence. Nous sommes tous des Ivoiriens. Nous devons réfléchir sur les moyens pour que la Côte d'Ivoire évolue. Dieu merci, le capitaine est allé à la rencontre
actes de violence qui ne sont de nature à solutionner les problèmes. ?'Nous sommes en milieu d'éducation nous devons être des modèles'', a-t-il conseillé, tout exhortant les enseignants grévistes à revenir à la raison pour leur propre
recommandations prises. Le crime organisé dans nos Etats est un frein à la croissance et au développement économique. Nous devons le combattre donc à tous les niveaux, a-t-elle ajouté pour montrer son engagement à bouter
nous soyons des leaders dans le gouvernement, des leaders de la société civile ou des leaders religieux ? nous devons arrêter la violence. Et tout dirigeant responsable doit être debout maintenant pour l'arrêter
scolaire se déroule sur le thème : La responsabilité individuelle et collective pour une école performante. A cet effet, nous devons faire nôtres les principes de la Gestion Axée sur les Résultats. L'école doit être désormais gérée avec rigueur
Cela ne fait l'ombre d'aucun doute. La violence meurtrière et les nouvelles formes de crimes organisés
proche de la Commission pour apporter l'information qu'il faut aux Ivoiriens afin qu'ils comprennent que nous devons, aujourd'hui, taire nos querelles. Notre pays est malade. Il faut, qu'ensemble, nous puissions le guérir. Pour cela
ingérer dans une histoire de foyer. Les journalistes doivent comprendre que nous sommes en temps de crise et nous devons mettre balle à terre. Il faut donc passer à autre chose. Ce qui se passe entre Mabri et son épouse
presse à plus de professionnalisme : Vous savez, la presse est le porte-flambeau de tous les gouvernants. Nous devons faire en sorte d'apporter aux journalistes notre soutien afin qu'ils puissent remplir leur rôle dans la dignité
telles que le trafic des êtres humains, le trafic de véhicules, le blanchiment d'argent et la corruption, nous devons échanger, coordonner nos points de vue, rechercher et recouper l'information grâce au moyen du bureau régional Interpol d'Abidjan
Afrique et du monde. C'est un défi qui est tout à fait à notre portée. Nous devons tous y travailler. L'enjeu est de contribuer à l'équilibre du monde et à sa stabilité pour les générations futures
Ouattara, le sollicitant pour une assistance militaire a été au centre des échanges. Nous avons discuté de comment nous devons renforcer le travail ensemble Cedeao, nations unies, UA avec nos partenaire pour le Mali. Il y a eu des échanges
circonscription. ?'Nous voulons changer. Nous avons fauté vis-à-vis du gouvernement, et nous demandons sa clémenceNous devons nous remettre en cause'', a-t-il confessé, faisant apparemment allusion à la crise postélectorale. ?'Vous pouvez compter sur nous. Nous irons
Afrique et du monde. C'est un défi qui est tout à fait à notre portée. Nous devons tous y travailler. L'enjeu est de contribuer à l'équilibre du monde et à sa stabilité pour les générations futures
Devons-nous, forcément, passer par là. L'humiliation. On n'en parle sans relâche. Mais la tare a la peau dure. Être malmené avant de comprendre. Qu'on n'a pas la science infuse
menacée. Aujourd'hui, dans le contexte de la mondialisation, le malheur des uns fait nécessairement celui des autres. Aussi devons-nous appréhender les problèmes de la paix de manière globale et solidaire, et relever ensemble le défi du développement partagé
nous ne saurons rester en marge de cela. Même si nous n'avons pas connu la crise postélectorale, nous devons rechercher la paix dans notre région, car la paix doit être une quête perpétuelle. Il a relevé ensuite
personne mais c'est plutôt le principe que l'on défend, que nous défendons. C'est pourquoi nous devons continuer à nous battre. Des camarades vont tomber mais ce n'est pas suffisant pour arrêter le combat. Le président Gbagbo
démontrer leur attachement à la République et leur dévouement au chef de l'Etat. Les défis que nous devons aider le président Ouattara à relever ont pour nom : la reconstruction du pays, la consolidation de la paix