propos en exhortant les journalistes au respect de la profession qu'ils ont choisie. Notre profession est noble. Nous devons faire en sorte que les gens la respectent. Or pour que les gens la respectent, il faut que nous nous
politiques qui sont à la base des conflits . Selon lui, la pauvreté nous empêche de réfléchir mais nous ne devons pas perdre espoir (car) nous sommes tous coupables (et) il faudrait être prédisposé à pratiquer la paix . Poursuivant
insisté sur la possibilité de l'Union de se prendre en charge à travers ses propres pays. Nous devons d'abord compter sur nos propres efforts pour le financement du programme, a exhorté le président ivoirien. Premier programme phare
Nous, nous ne sommes qu'à trois, dont deux sont en péril. Nous sommes au premier bien culturel. Nous devons travailler à ce que d'autres biens soient inscrits mais surtout à faire en sorte que Grand-Bassam, la ville
culturel mondial nous invite à travailler davantage. Il faut que Grand-Bassam rentre dans la cour des grands. Nous devons maintenant jouer notre rôle pour donner une visibilité et une très grande place à notre ville historique
féliciter le comité directeur pour cette assurance-maladie. C'est un acte social de très grande portée. Nous présidents, devons saisir cette opportunité en nous procurant les cartes d'adhésion. Sachons ce que nous voulons, un jour. Cette sortie
politiques qui sont à la base des conflits . Selon lui, la pauvreté nous empêche de réfléchir mais nous ne devons pas perdre espoir (car) nous sommes tous coupables (et) il faudrait être prédisposé à pratiquer la paix . Poursuivant
prononcé sur l'obtention de ce programme. C'est une plateforme offerte à la Côte d'Ivoire. Nous devons la capitaliser et à partir de là, je pense que dans les prochaines années, nous aurons une croissance qui soit durable
déplacement et de séjour des reporters à Yamoussoukro restent à la charge de leurs rédactions respectives. En clair, nous devons débourser des moyens pour le séjour de nos journalistes. Pour dire au peuple que son gouvernement est au travail
subliminal: Le point d'achèvement n'est pas l'achèvement de nos difficultés. C'est une plateforme que nous devons saisir et transformer en un éléphant (L'Expression, 27/06). Ce n'est donc plus un éléphant à partager. Le représentant
frisent la provocation, reste et demeure son appel lancé au président de la CDVR, Charles Konan Banny: Nous devons nous rassembler comme l`a fait l'Afrique du Sud - je pense que nous pouvons le faire, avant de donner rendez
détriment de l'autre. C'est pourquoi, nous avons décidé de réviser les textes qui sont caducs et nous devons les amender. Croyez-moi, nous allons sévir. Pourquoi n'avez-vous pas étendu votre visite à d'autres régions, telles
comme nous en avions d'ailleurs convenu, au fil des mois et des investissements que nous ferons, nous devons essayer de délocaliser de plus en plus les Conseils de gouvernement et des Ministres dans d'autres régions de Côte
nous en étions convenus, au fil des mois et des investissements que nous ferons dans les différentes régions, nous devons essayer de délocaliser de plus en plus les conseils de ministres, les conseils du gouvernement dans d'autres régions
PPTE n`est pas le point d`achèvement de nos problèmes. Mais, c`est une plate-forme que nous devons utiliser pour que ce pays rebondisse et que nous ayons un niveau de croissance qui soit inclusif. Quand je parle