Justin, conseiller technique, a indiqué la volonté du gouvernement d'éradiquer le fléau qu'est la corruption. Nous devons réduire à néant les poches qui gangrènent encore notre économie, affaiblit notre pays, sape les fondements de notre économie
indispensable que nous soyons tous, autant que nous sommes, des vecteurs de cohésion sociale et de paix. Nous devons nous approprier le travail du président de la république, du gouvernement et de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation et prêcher
fête de la Tabaski à la grande mosquée du quartier Dioulabougou. "Aujourd'hui, la guerre est terminée, nous devons nous entendre et nous réconcilier", a indiqué le député commune de Bouaflé, Mme Koura Bakayoko, insistant sur la nécessité
pouvait tout se permettre, sans jamais payer. La crise en Côte d'Ivoire est si profonde que nous devons tirer des leçons. Il faut donc amorcer la lutte contre l'impunité dans un souci de justice et d'équité. Parce
Laurent Gbagbo à nous rejoindre pour qu'on puisse mener le combat pour la paix et la réconciliation. Nous devons éviter le chaos à notre pays. Abandonnez la logique de guerre pour aller à la réconciliation , a déclaré Zadi Djédjé
place. Celui qui est au palais présidentiel s'appelle Alassane Ouattara. C'est une réalité que nous devons accepter. Dans vos quartiers, arrêtez de "parler mal", arrêtez de vous moquer des autres. Vous êtes jeunes et c'est à vous
aujourd'hui, il y a d'autres personnes pour assurer la suite, c'est bien. L'image que nous devons donner c'est de voir les artistes réconciliés, a-t-il traduit. Koné Saydoo
Malinké, Akan, Burkinabé etc. nous avons toujours cultivé la paix. Nous sommes tous condamnés à vivre ensemble. Alors, nous devons tous nous pardonner nos erreurs. Mais ce n'est pas parce qu'un Guéré, un Baoulé ou un Burkinabé
Mais l'application de cette loi n'a pas été effective et n'a pas été vulgarisée et nous devons la concrétiser. J'ai demandé au président de l'Assemblée nationale que nous ayons une nouvelle loi sur le foncier
Mais un pouvoir, ça s'entretient et ça se conserve, regrette Mamadou Fofana, secrétaire général du Rgci. Nous ne devons pas oublier que nous revenons de loin. Nous n'allons pas nous battre pour instaurer la démocratie et la voir