politicien en particulier. Nous avons tous, d'une manière ou d'une autre, contribué à exacerber le problème. Nous devrions maintenant nous rassembler et nous assurer que les solutions doivent être trouvées. Les enfants qui sont par exemple nés … dans la tête de certaines personnes qu'il y a beaucoup de catégories d'Ivoiriens. Nous devrions véritablement accepter le fait que nous sommes tous égaux devant la loi. Cela n'était pas bon. Ce n'était pas juste. Cela
pays sans la justice. Mais, naturellement, comme les déchirements, l'effritement de cette cohésion sociale, ont été profonds, nous devrions surmonter toutes les passions. Nous devrions panser toutes les plaies et les haines pour aller vers la reconstruction de notre
président du Faso. Et, quand je suis allé, il y avait d'autres chapitres sur lesquels nous devrions intervenir, notamment le volet politique de l'affaire. Nous devrions aller à Addis-Abeba, à Nouakchott, à Abujapour discuter des problèmes
structures pour conduire cette volonté sociale du président de la République ? Pour une question de promesse électorale, nous devrions tous savoir que ce nouveau pouvoir rime avec la gratuité des soins, il faut alors que chacun s'y adapte. Bien … préalable des assistants sociaux pour pouvoir bénéficier de toutes les prestations. Pour atteindre tous nos objectifs en santé, nous devrions créer deux coordinations qui doivent être sous la tutelle du ministère de la Solidarité et des Affaires sociales dont
cacher des miliciens et mercenaires du FPI, si nous devons encore en faire autant pour les FRCI. A qui devrions-nous nous adresser désormais ? Pourquoi ne pouvons-nous jamais nous asseoir pour régler nos différends sans la maléfique tendance … aurai à dire. Mais aujourd'hui, j'ai de forts doutes. Si tel est le cas, nous devrions revoir les fondements et les fondations de la démocratie en Afrique. Quel que soit ce que l'on reprochait
>. Cette révélation est du patron des Douanes Ivoiriennes, le Colonel major Issa Coulibaly. Il l'a faite le
faiblesses, entre guillemets, a été les allées et venues liées aux discussions avec le gouvernement. Nous devrions aller aux élections, mais pas à n'importe quelles conditions. Et nous avons vu que ce que nous craignions, à savoir l'insécurité
déclin avérée ! Chacun peut se faire l'interprétation qui lui convient de ces propos, mais, au moins, nous devrions être tous d'accord sur leur pertinence, en ces temps de croisées de chemins, susceptibles de déterminer la voie pour
Vous savez qu'au premier trimestre de cette année, le pays était sous embargo. Cela veut dire que nous devrions avoir une diminution de notre production nationale pratiquement d'un quart . Mais grâce aux efforts qui ont été faits
nombre d'Ivoiriens relèvent, chaque jour un peu plus, les défis pointus de la formation, combien plus, ne devrions-nous pas leur donner l'occasion de s'exprimer, au travers des compétitions saines, qui permettent aux meilleurs de s'imposer