niveau? A.C. : Nous avons dénoncé le fait lors de notre dernier Bureau politique. Nous avons estimé que nous devrions tirer les enseignements de ce qui s'est passé il y a un an. Des affrontements inutiles ont fait des morts
personne n'est tout à fait innocent. Nous sommes tous là à la fois. Et c'est pourquoi, nous devrions retenir de son départ cet esprit de conciliation qui l'habitait, cette amabilité qu'il avait avec
achever un livre témoignage, Protégé sous la protection de Dieu?, sur cette vie. Nous qui sommes autour de lui, devrions faire comme lui, respecter les plus petits pour que Dieu puisse se manifester dans toutes ses dimensions en notre faveur
traduire. Il y a exactement 9 ans (le 7 mars 1998) que nous avons reçu sa visite quand nous devrions conduire le maître Désiré Boni à sa dernière demeure. Il nous a soutenu moralement, matériellement et financièrement. Pour une toute
démettra Mais s'il est compétent, il nous appartient de l'aider à nous aider. Nous ne devrions pas par nos manières, le décourager parce que la situation avant lui était catastrophique. Je ne suis pas en train
explication, selon moi, c'est qu'il y a eu une complicité administrative quelque part. Nous devrions respecter le plan d'urbanisme et avoir comme boussole le décret n° 97-177 du 19 mars 1997, surtout que ce plan
visite pour nous souhaiter, ne serait-ce que joyeux anniversaire, aurait été une bonne chose pour la famille. Nous devrions montrer un visage solidaire, une famille soudée, plutôt que ce qui s'est passé. Je n'en veux à personne
constaté le contraire. N.V. : Ne craignez-vous pour votre vie de retour au village ? K.N. et K.A. : Pourquoi devrions-nous avoir peur ? C'est notre village à nous. Nous sommes des hommes de Gbon, des propriétaires terriens de Gbon
Pour moi, l'importance que ce projet revêt à vos yeux était suffisant pour me convaincre que tous, nous devrions jouer notre partition pour son succès. Car n'est-il pas ironique qu'après avoir réussi à contourner tous
foraines. Si celles-ci commencent dans ce mois de septembre et s'achèvent dans les trois prochains mois, nous devrions aller aux élections présidentielles au plus tard en octobre 2008. Cette déclaration a été faite, hier, par le président
Pour moi, l'importance que ce projet revêt à vos yeux était suffisant pour me convaincre que tous, nous devrions jouer notre partition pour son succès. Car n'est-il pas ironique qu'après voir réussi à contourner tous
Pour moi, l'importance que ce projet revêt à vos yeux était suffisant pour me convaincre que tous, nous devrions jouer notre partition pour son succès. Car n'est-il pas ironique qu'après avoir réussi à contourner tous
PDCI. Ainsi, affirme-t-il : le président Bédié avait dit que dès que les audiences foraines démarrent, nous devrions rentrer en campagne. Donc nous attendions le mot d'ordre du président Bédié. Mais au stade où nous sommes
écolage qui grevaient le budget des parents inutilement. Nous distribuons des livres pour la plupart des écoles primaires. Nous devrions aller plus loin. Mais la guerre a freiné nos ambitions. Pour l'Assurance maladie universelle (AMU), nous avons fait voter
Ivoiriens qui aiment la paix, faisons en sorte qu'elle réussisse. Guillaume Soro est comme un ?uf que nous devrions tous protéger. Nous devons l'aider de sorte qu'il ne lâche jamais cette paix. Pardonnez tout