MACA le vendredi 28 décembre 2007, il a été juge et condamné à 12 mois de prison ferme pour diffamation envers le procureur Tchimou et sa secrétaire Cécile, le mercredi 2 janvier 2008 sur la base d'un texte fictionnel
poursuit KKB pour trois motifs. Un, offense au Chef de l`Etat, deux des propos haineux et tribaux, trois diffamation. La procédure a été engagée sur plainte de certains chefs bété parce que je sais que d`autres ne sont
démocratie, c'est aussi le respect de la justice et non le droit à l'injure et à la diffamation comme l'on le fait croire en Côte d'Ivoire. Profitant de l'occasion, l'homme de droit a fait
forme a été respectée dans l'affaire, devra aussi se prononcer sur le fond. Le délit présumé de "diffamation" et d'"outrages à magistrat" est-il fondé alors qu'il s'agit d'une contribution dans un journal ? Il faut
convoqué, arrêté, gardé à vue, déféré à la MACA, jugé 15 jours plus tard pour outrage à magistrat et diffamation et enfin condamné à 12 mois d'emprisonnement ferme assorti d'une amende. Au-delà des arguments savants
depuis non couvert par la prescription, - d'avoir dans les mêmes circonstances de temps et de lieu commis une diffamation envers un groupe de personnes qui appartient par leur origine, à une race, à une ethnie, à une tribu
traitant de la discrimination raciale ou religieuse du code répressif ivoirien dispose en son article 199 que " la diffamation, l'injure ou la menace faite dans les conditions prévues par l'article 174 envers un groupe de personnes qui appartiennent
prison ferme après une auto saisine du procureur dans une présumée affaire d'outrage à magistrat et de diffamation suite à une contribution signée de ce dernier et publiée dans certains journaux de la place dont Le Nouveau Réveil. Cette
criminels et la corruption ?. Arrêté depuis le 28 décembre courant, Assalé Tiémoko était poursuivi pour outrage à magistrats et diffamation à autorité. Après un premier jugement où le parquet avait requis contre lui 24 mois de prison, le président
été envoyé respirer les odeurs pestilentielles de la prison pour 12 mois et pour un supposé délit de diffamation, vrai délit d'opinion. Le message que la justice ivoirienne, au premier chef le procureur de la République, envoie aux intellectuels