propices à un scrutin législatif ouvert à l'opposition. Du coup, Ouattara se trouve dans l'obligation de discuter, bien malgré lui, des conditions posées par le Fpi. Par ailleurs, les capitales européennes viennent d'infliger Ouattara un revers cinglant
propositions qui l'accompagnent, Alassane Ouattara pourrait inviter à nouveau les partisans de Laurent Gbagbo à discuter avec lui. Ce second round n'est donc pas motivé par un quelconque achoppement. Surtout que, comme l'ont constaté les observateurs présents
fonctionnement des institutions", "la réconciliation nationale" et "le jeu électoral". Pour le président Ouattara, "nous devons continuer de discuter", a expliqué M. Akoun, assurant que le camp Gbagbo irait "dans le sens de la reconstruction" du pays, "mais avec toutes
souhaite que la totalité des forces politiques ivoiriennes participe à ces élections. C'est pourquoi, il va discuter avec toutes les parties dont le FPI, sans pour autant remettre en cause le calendrier fixé aujourd'hui. Notre souhait
ouvrir, aujourd'hui, le chemin de ces négociations. N.V. : De quoi le Fpi et Alassane Dramane Ouattara devraient-ils discuter aujourd'hui, de l'avis du Président Gbagbo ? J.K.K. : En homme averti des rencontres de ce genre, le Président Gbagbo
Commission électorale indépendante(Cei) , tout en restant ouvert à une discussion . Il est bon de s'asseoir et de discuter pour que les élections prochaines soient apaisées , a dit le président par intérim du Fpi, Miaka Oureto, au sortir
mission aux Etats-Unis, qu'il va rencontrer les responsables de l'ex-parti au pouvoir pour discuter de la question
forces politiques en présence en Côte d`Ivoire participe à ces élections", a déclaré Bruno Koné. M. Ouattara "discute avec toutes les parties mais cela ne doit pas remettre en cause le calendrier", a-t-il toutefois souligné
seulement le Secrétaire général de l'Onu, Ban-Ki Moon, plusieurs Chefs d'Etat de pays amis pour discuter de la situation générale dans le monde. Et voir aussi ce qui peut être fait pour notre pays en ces temps
De retour des USA, le président de la République a exhorté l'opposition conduite par, parti de l