page noire que nous tournons dans notre pays, tous nous nous entendions sur l`essentiel et qu`ensemble nous disions "plus jamais çà". C`est le message que je veux envoyer à toutes et à tous". En réaction, Kah Zion
Permettez que nous ne réagissions point à la prétendue "plaie profonde" entre Gbagbo et Koulibaly. Permettez que nous ne disions rien sur "les escadrons de la mort logés au c?ur du palais" qui veulent tuer le président
nous pouvons parler du président Laurent Gbagbo sans qu'on vienne nous inquiéter, nous agresser. Il fallait que nous disions à nos militants qu'ils peuvent désormais parler du FPI dans leur localité et commencer à préparer la campagne
sortir. Vous n`avez pas vu le long réquisitoire de la fois dernière. Ça commence à sortir. Nous disions qu`ils doivent faire sortir. Et ils vont faire sortir cet argent. Cet argent, je vous le dis, va sortir
Ivoire vive encore un charnier etc. Il faut donc que les Ivoiriens saisissent ce message et qu'ensemble, nous disions non à la violence, à cette manière de gouverner, à l'exclusion, à la violation des droits de l'Homme
culte de la personnalité dans son parti En quoi ce que nous disions est grave. C'est la réalité. A partir du moment où un parti politique se prévaut de cent trente deux (132) clubs de soutien au leader
honnêteté et de compétence. C`est aussi sanctionner sans trier. Et cela nous ramène à tout ce que nous disions plus haut. Tout cela est possible M. le Président. Il suffit que vous le vouliez. Mais je suis sûr
honnêteté et de compétence. C'est aussi sanctionner sans trier. Et cela nous ramène à tout ce que nous disions plus haut. Tout cela est possible, M. le Président. Il suffit que vous le vouliez. Mais je suis sûr
nous sommes dit que les informations dont nous disposons n'étaient certainement pas les exactes. Parce que nous nous disions que cette situation risquait de compromettre la nôtre. C'est cette crainte là que nous avions. Aussi, nous étions sous
vous assurer que la gestion sera transparente. C'est ce que nous avons réclamé ces dernières années. Quand nous disions que la MUGEFCI était mal gérée, on nous traitait de jaloux, qu'on voulait le fauteuil des autres. Aujourd