ordre sous les bâches. Elles ont commencé à démonter les bâches, avant de tirer à balles réelles pour disperser les militants. Malgré cela, ces derniers sont restés et ont tenu de petits meetings pour passer le message. L.P : Quel
été tué dans le quartier populaire de Treichville (sud) quand les FDS ont tiré à balles réelles pour disperser des jeunes qui avaient érigé des barricades faites de tables et de pneus enflammés, ont indiqué des habitants. Un photographe … privée de Treichville. A Abobo (nord), fief de M. Ouattara, et Koumassi (sud), les FDS ont aussi tiré pour disperser des jeunes qui voulaient se rassembler, ont raconté des témoins. Selon des sources concordantes, Koumassi a été le théâtre
alors que les Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à M. Gbagbo, tiraient à balles réelles pour disperser des jeunes pro-Ouattara qui avaient érigé des barricades faites de tables et de pneus enflammés, ont indiqué des habitants … voulu rejoindre des lieux de rassemblement dans la matinée mais les forces de l`ordre ont tiré pour les disperser, ont raconté des témoins. La circulation est à l`arrêt dans le quartier et "nous sommes enfermés chez nous
forces de sécurité ivoiriennes ont tiré samedi à balles réelles et fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser des centaines de jeunes manifestants réclamant le départ de Laurent Gbagbo dans le quartier d'Abobo à Abidjan, ont rapporté des témoins
Les forces de l`ordre fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont dispersé samedi à Abidjan des
Dans la seconde partie du témoignage du colonel Christophe Batté sur les évènements du 18 février 1992, l
Cette photo splendide prise naguère au quartier général d'Alassane Ouattara n'a pas grand-chose à voir
RHDP se rendent dans ledit quartier pour se faire justice. La police arrivée promptement sur les lieux, arrive à disperser les deux parties. Les jeunes du RHDP, mécontents de l'attitude de la police, décident de s'en prendre … siège du Front populaire ivoirien (FPI) à Abengourou, qu'ils ont incendié. Des tirs de sommations pour les disperser auraient occasionné 6 blessés par balles parmi les manifestants. Cette situation de tension avait été annoncée par le leader du PDCI
casques bleus ont tiré des coups de semonce lundi dans le centre d'Abidjan pour disperser des partisans de Laurent Gbagbo et la police a riposté en tirant en l'air, ont rapporté des témoins. Un journaliste de Reuters
tirs pour disperser des manifestants Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), a lancé, le mardi 18 janvier 2011, le deuxième acte de l'opération villes mortes afin de paralyser toutes les activités jusqu … agitée dans la commune d'Adjamé où les Forces de l'ordre ont dû user de moyens conséquents pour disperser des jeunes en colère. En effet, les environs de la mairie ont été le théâtre de tirs à l'arme
casques bleus ont tiré des coups de semonce lundi dans le centre d'Abidjan pour disperser des partisans de Laurent Gbagbo et la police a riposté en tirant en l'air, ont rapporté des témoins. Un journaliste de Reuters
Plusieurs personnes ont été blessées lundi à Abidjan lors de nouveaux affrontements entre partisans des finalistes du second
journée au moment où la foule venue assister nombreux au meeting du candidat au pouvoir, avait commencé à se disperser. Selon les témoignages, ces affrontements ont éclaté entre des étudiants de la fédération estudiantine de Côte d'Ivoire (FESCI
Cette fois, les policiers qui jusque-là étaient de spectateurs passifs entrent en jeu. Avec des grenades lacrymogènes, ils dispersent les jeunes du Rhdp. Et dressent un cordon de sécurité pour empêcher d'autres jeunes de rallier la maison … franchir leur cordon pour se diriger vers la cité Mermoz. Les policiers lancent à nouveau des grenades lacrymogènes pour disperser les jeunes dont le nombre grossissait devant le siège du Rhdp. Ils replient dans l'enceinte de la cour
En Côte d'Ivoire, la commission électorale a achevé mercredi soir, le 3 novembre 2010, la publication des
coupe nationale du progrès a, selon certains témoins, tiré des coups de feu en l'air pour disperser les belligérants. Au total quatorze (14) blessés ont été enregistrés notamment dans les rangs des militants du parti au pouvoir. Et pourtant
L'histoire de ces paysans généralement prolifiques, guerriers et excellents cultivateurs remonte à l'ère coloniale où ils
Mais, selon le directeur départemental de l'agriculture, Youssouf Touré, cette production est caractérisée par sa dispersion. Les principales productions se situent dans les zones sous influence de la mousson. 63.000 tonnes de riz par an N'empêche, les paysans … commercialisation de l'oignon, la Coopérative des femmes agricultrices rencontre plus de difficultés : l'exiguïté et la dispersion des surfaces emblavées. Ce qui rend la collecte et le stockage en magasins difficiles et coûteux. Par ailleurs, la longueur du cycle
commissaire Oré qui pilotait les opérations, après un entretien téléphonique, ordonne à ses hommes de disperser les manifestants. Ce discours engendre une épreuve de force entre les deux camps. De l'entrée principale du palais de la justice du côté … pelouse séparant les deux institutions que les choses vont se ?'gâter''. Le commandant de l'opération ayant ordonné de disperser les manifestants par tous les moyens. Parti pour réclamer l'appareil de son photographe confisqué par ces policiers, Sanou Amadou
été payés. Au retour de leurs délégués, les manifestants ont été priés par les policiers, sans violence, de se disperser sans former des groupuscules. Ces derniers ont quitté le Plateau. Les manifestants qui entendent assiéger le parvis du ministère
lieux, a sorti son arme et a tiré un coup de feu en l'air, afin de disperser les belligérants. Les élèves du Plateau étaient venus participer aux épreuves physiques du Brevet d'études du premier cycle (Bepc) au lycée
vendeurs du secteur. Ce qui a obligé les forces de l'ordre à user de gaz lacrymogène pour disperser les réfractaires. Les faits se sont déroulés aux alentours de 12h. Dans le but de rendre les voies publiques plus praticables … forces de l'ordre ont été amenés à user de leurs armes pour lancer des gaz lacrymogène afin de disperser les manifestants qui n'avait cesse de lancer des projectiles. Une situation tendue qui n'a tout de même
Quatre (4) leaders et quatre (4) formations politiques épousant le combat d'Houphouët, se sont réunis au sein
aussi la cible des manifestants. Plusieurs cargos de policiers de la Compagnie républicaine de sécurité (Crs) ont tenté de disperser la foule à coups de grenades lacrymogènes. La chasse à l'homme était constatée dans les ruelles des quartiers. Certaines
jeune ferronnier est tombé hier, sous les balles assassines des Forces de l'ordre déployées à Abobo pour disperser la manifestation des populations contre les décisions impopulaires de Laurent Gbagbo. Lui qui, selon ses proches, venait tranquillement à son atelier