A monsieur Touré Vakaba, Merci Professeur, d'avoir courageusement pris position sur ce sujet de la candidature unique
coup de gaz lacrymogène. Tout attroupement de personnes suscite la colère des policiers qui n'hésitent par à les disperser. Mais dès que les forces de l'ordre tournent le dos, les grévistes aidés des jeunes du quartier érigent … empruntent la voie sont obligés de faire demi-tour. Les forces de l'ordre reviennent à la charge en dispersant les manifestants à coup de gaz lacrymogène. Aux environs de 11 heures 10, quatre bus de la Société de transport
circulation. Les conducteurs étaient obligés de faire des détours. Là aussi, les éléments de la BAE tentaient de disperser les manifestants à coups de gaz lacrymogène sans y parvenir véritablement. Car, de nouveaux groupuscules se formaient et le mouvement reprenait
alors que la section de la gendarmerie, déployée sur les lieux pour maintenir l'ordre, décide de disperser les manifestants à l'aide de gaz lacrymogènes et de tirs de dissuasion. Une dizaine de manifestants, dont quatre membres du MOREB … forces de l'ordre, police et gendarmerie, sous les ordres du préfet François Germain Goun, continuent de disperser les manifestants. Toujours sous mandat de réquisition du préfet, ces deux forces reçoivent le soutien du détachement militaire basé à Bondoukou
ABIDJAN, 1 avr 2008 (AFP) - La police ivoirienne tentaient d'empêcher mardi à Abidjan, pour la deuxième journée
table devant la porte de la secrétaire générale. Nous sommes intervenus. Nous avons usé de la force pour les disperser car certains avaient des armes à feu. Dans les échanges, un des leurs a été touché à la lèvre. Puis … autres membres de sa délégation. Les trois éléments des forces de l'ordre en service n'ont pas pu disperser les manifestants. L'état-major envoie d'Abidjan une unité d'intervention pour la protéger. Elle sera exfiltrée en hélicoptère
Réjouissez-vous, braves travailleurs ivoiriens. Vous êtes des gens heureux qui s`ignorent. En tout cas, votre ministre
Discret mais toujours présent sur le terrain pour la mobilisation, Me Sombo Yapi, délégué départemental PDCI-RDA d
Arsène Junior est un regrettable accident, car les balles qui ont été utilisées lors des dernières manifestations sont pour disperser des foules sont conventionnelles. Notamment les grenades lacrymogènes dont l'une a atteint le jeune homme à la tête. ''Notre … souci est de libérer la voie publique, lors des manifestations, en dispersant les manifestants à l'aide des gaz lacrymogènes qui rendent l'air irrespirable. Les moyens utilisés étaient donc conventionnels'', a-t-il indiqué. S'agissant du décès
Gonzague ville face à la détermination des mécontents les éléments du 24ème arrondissement de Gonzague ville venus disperser la foule n'a pu arriver à bout de celle-ci. Appelés en renfort les bérets rouges et les éléments