joueurs n'avaient pas un seul numéro pour toute la saison et encore moins de nom sur leurs dossards. Posséder une mini-radio avec écouteur relevait du vrai privilège d'être à la pointe de la technologie. Nous reconnaissions donc
short, les bas. Mais aussi et surtout, le combat, la vitesse qu'ils imposent en franchissant les limites. Les dossards ne portent pas de noms. Ils ont des visages d'enfants aux yeux très bridés. A part leur Rooney
commune d'Attécoubé doté du trophée feu Ahoua Simon. La seconde a été enlevée par le porteur du dossard 76 Cissé Issiaka également de l'écurie Asfa Moossou quand les 3ème et 4ème places sont respectivement occupées par Coulibaly Mamadou
milieu de terrain donc, en plus du large spectre de rayonnement de Djila (6 dossard Can à suivre), se sont les jeunes Lassana Fané (20) et Moustafa Yatabaré (21) qui servent de pistons axiaux. Avec eux, il y a Mahamadou