hésitante et sans voix devant ses bailleurs, qui se couche au premier coup de semonce et à la première escarmouche entre une Nation africaine résistante depuis une décennie, et les bourreaux qui convoitent et ses ressources et son honneur
dans toute élection, de par le monde entier, le vote de dimanche dernier a enregistré, çà et là, des escarmouches. Tellement minimes que ces faits ne sont pas de nature à remettre en cause la crédibilité et la validité
régularité du deuxième tour de la Présidentielle en Côte d'Ivoire a enregistré, ça et là, de minimes escarmouches mais, qui ne sont pas de nature à entacher la régularité et la crédibilité de ce scrutin historique dans la jeune
conduite de la Côte d'Ivoire dans un labyrinthe et une voie sans issue. Les éléments vidéo des escarmouches et grabuges minimes qui ont émaillé le déroulement du scrutin ont même été retrouvés, à la dernière minute, pour être diffusés
Pdci-Rda, parti unique, prend la menace insurrectionnelle très au sérieux et lance l'offensive. Après les premières escarmouches à Gagnoa, Kragbé Gnagbé et son armée se retirent dans un maquis situé entre les villages de Bobia, Dikouéhipalégnoa
sans heurts majeurs. La distribution des cartes d'électeurs, la campagne électorale et le vote se sont déroulés, sans escarmouche. Parce qu'il y avait dans ce pays une réelle volonté de rompre avec l'anormalité. Or, en Côte
brigade de gendarmerie locale sont formelles : c'est souvent, ont-elles confirmé, aussi que l'on signale des escarmouches dans la zone en question. Les gendarmes sont réservés, ils parlent d'agresseurs non identifiés. Toutefois, ils disent