lundi à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Faute de convaincre Gbagbo de se retirer, la Cedeao n`a pas exclu un recours légitime à la force. Gbagbo veut dialoguer Laurent Gbagbo, lui, ne facilitera pas la tâche des médiateurs
lundi dans la capitale économique ivoirienne. Faute de convaincre Laurent Gbagbo de se retirer, la Cédéao n'a pas exclu un "recours légitime" à la force. Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay a écrit
Alassane Ouattara à l'élection présidentielle du 28 novembre et abandonne son poste. La Cédéao n'a pas exclu un recours à la force si Laurent Gbagbo restait inflexible mais Goodluck Jonathan a dit penser que cela ne serait
janvier à Abidjan, M. Gbagbo "dit qu'il ne part pas pacifiquement, l'option militaire n'est pas exclue", a-t-il insisté. "Si le Cap-Vert dit que l'intervention militaire est écartée, il doit certainement avoir des informations
voie diplomatique, si Laurent Gbagbo ne cède pas le pouvoir l'usage de la force ne serait pas exclu. Et il revient à la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) d'envisager cette option
Ivoiriens sont fatigués. Maintenant, si la voix pacifique ne marche pas, l'usage de la force n'est pas exclu. D'ailleurs, les chefs d'Etat-major des pays membres de la CEDEAO étaient en réunion hier à cet effet
tous les pays membres de la CEDEAO. Elle redira au président sortant qu`une intervention militaire n`est pas exclue s`il refuse toujours d`abandonner le pouvoir au profit d`Alassane Ouattara, le vainqueur désigné de la dernière présidentielle
désigné auprès de l`organisation. Mais la communauté internationale s`impatiente. Le Nigeria, qui préside actuellement la Cédéao, avait exclu avant le sommet d`Abuja tout "compromis". "Quelque chose qui ressemble à un gouvernement d`union nationale comme
ajouté le ministre nigérian, dont le pays assume la présidence tournante de la Cédéao. La Cédéao, qui a déjà exclu la Côte d`Ivoire lors d`un précédent sommet le 7 décembre et reconnu Alassane Ouattara comme vainqueur
avec la chaîne de télévision BFM TV. "Nous sommes face à une folie meurtrière et il n'est pas exclu que ce régime qui se sent aux abois, désavoué par la Cedeao, désavoué par l'Union africaine, désavoué