Avec l'avènement de la crise ivoirienne du 19 septembre 2002 qui a vu la partition du pays
commandement. Qui pour demander des comptes au maître de la garde républicaine, le Cdt Tapéko Sylvain. Qui, pour exiger une explication claire de ce qui s'est passé dans la cache d'armes servant au regroupement dans le cadre
Dénoncer l'ingratitude du régime de Laurent Gbagbo et exiger leur pris en compte dans le processus de paix. C'est le sens du point de presse animé hier par Me Fangayaga Yéo Seydou, président de l'ONG Save … socioprofessionnelles qui souffrent de la cherté de la vie. Selon Me Yéo, les signataires de l'accord d'Abidjan exigent de la part du président Gbagbo une prise en charge intégrale de chaque famille de FDS tombé au front pour
dans chacune de nos langues nationales. Se connaître est une condition incontournable de sa liberté mais, celle-ci exige toujours de s'épanouir avec celle des autres. On est libre ensemble ou bien la liberté reste fragile et menacée … options toujours panafricanistes. Connaître l'autre est une exigence de sa propre liberté. C'est dans sa culture et son histoire qu'on comprend ses motivations et la logique de son action, de même que ses forces et ses faiblesses
autant plus que le code électoral en vigueur, auquel renvoie l'article 9 du décret pré-cité, exige qu'il faille être Ivoirien pour se faire inscrire sur la liste électorale. Or l'extrait d'acte de naissance
date. Nous pensons qu'au début du mois de septembre, l'opération d'identification devrait commencer. Quelle pièce exiger pour aller à l'enrôlement ? Le président de la CEI a répondu sans ambages que c'est l'acte de naissance
La Commission électorale indépendante (CEI) a eu, hier, à son siège à Abidjan II-Plateaux, une séance de
ailleurs, une autre préoccupation des ivoiriens vivant aux Etats-Unis : Pour l'inscription sur la liste électorale, la CEI exige l'extrait de naissance ou le certificat de nationalité, ou la carte nationale d'identité ou t'attestation d'identité
Journée noire, hier, pour nombreux candidats à l'examen du BEPC qui prend fin aujourd'hui. Au centre
écrivent que c'est la présidence de la république qui a tout pris. Cela a fâché le président qui exige le retour au pays de l'argent volé, ou à défaut les noms précis des personnes ayant émargé … effective, poussera les concernés à dire la vérité. Si le chef de l'Etat que vous voulez protéger, vous exige devant la Nation et la justice la vérité, on ne voit pas pourquoi vous allez vous rebiffer , confie une source